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DURABILITE TOURISTIQUE : Savoir oser mettre les pieds dans le plat quand il le faut !

Afin d’arrêter toutes polémiques et apportant parfait respect aux deux binômes qui aurons osé se porter en candidature  pour une nouvelle CNT, au moment ou la pandémie interpelle le monde sur les certitudes qui l’animaient, j’ose me poser la question sur ce qui en est réellement de la vision d’une reprise touristique marocaine de demain ?

En cette période cruciale des élections d’une nouvelle Confédération Nationale du Tourisme (CNT),  j’oserai en effet interroger les trois (3) binômes qui doivent  porter cette lourde responsabilité pour ce qui est :

*- du devenir du Tourisme Marocain ?

*- au nom des trois millions d’acteurs, directs comme indirects qui en ont fait et en font le renom ?

*- aux noms des fédérations des métiers (qui le constituent par décret) !

*- aux noms de tous ces autres métiers nés de cette évolution internationale imposée par ce nouveau monde du numérique et de ses déclinaisons qui, faute de réalisme et de volonté ont été tenus à l’écart et non considérés en temps utiles et qui cependant sont également cruellement impactés!

*- au nom de cette régionalisation avancée et territorialisation qui, faute de convergences entre public et privé auront favorisé la concentration et oublié l’essentiel du droit aux vacances des marocains, ignorant ainsi toutes notions de tourisme interne, laissant s’installer l’informel !

– et enfin au nom de la raison et de la responsabilité qui voudraient, (et j’essaie en cela de na pas être trop vieux jeu) :

*- que le bureau sortant, méritant face à une période particulièrement perturbée fasse expressément un bilan de ses actions ! Pour ce qu’il aura eu à vivre, à régler, à supporter pour le pire comme pour le meilleur, relevant, appelant un chat un chat, un état réel d’une situation réelle, cela non pas dans un esprit critique, de réserve ou de résignation mais bien de pure responsabilité dans des passations de consignes : –  l’avenir de la résilience du tourisme marocain en dépendant !

*-  que les deux autres binômes présentent chacun leur programme qui aura à les faire élire, ce qui me semble être le minima en une telle situation d’interrogations au plan régional comme national.

Je pense qu’effectivement, au cours de cette transmission, qu’il est utile de rappeler les problématiques en suspend qui ne peuvent en aucun cas être écartées, perdurées face à cette reprise difficile et à cette concurrence déloyale à laquelle le Maroc devra faire face avec ces pays qui auront pu, pendant cette période COVID être largement aidés et en cela être très favorisés.

Des engagements se doivent d’être pris pour considérer les défaillances persistantes dans les dits programmes pour ce que

 – sont les rapports métiers :

*- les mises à niveaux des fédérations ?

*- le tourisme étranger et le tourisme interne ?

*- le tourisme en hébergement et le tourisme d’expérience !

*- le traitement des nouvelles formes de tourisme trans-générationnel ?

*- les concentrations entre l’urbain et le rural ?

*- les transports touristiques ou non, les mobilités en général !

*- traitement du sort des agences de voyages, position par rapport aux GAFAM ?

*- différentiations entre Agences de voyages, Agence OMRA, agences  Touristiques et  le MICE ?

– sont les rapports public/privé pour:

*- programmations et orientations des images, attractions, attractivités régionales comme nationales,

*-  formations en médiations culturelles, historiques des guides et en culture et langages des pays touristiques nouvellement démarchés !

*-  notions territoriales nationales et régionales de partage avec les élus pour ce que sont les nouvelles formules de développement et place de l’industrie touristique face aux autres industries plus porteuses à l’emploi dans l’immédiat dans un retour déclaré des formulations protectionniste d’une part et ouvertures vers l’ Afrique d’autre part.

*-   Observatoire du Tourisme et les indicateurs (en performance prospectives et non analytiques !)

– Il est entendu que la liste est loin d’être exhaustive !

 Le tourisme de demain se doit d’être un véritable partenariat Public/Privé ayant à prendre en charge la mise à niveau d’une industrie touristique marocaine qui doit se retrouver, se régénérer,

*-par un dialogue stratégique partagé et de gouvernance, pour mieux construire, arrêter de détruire,

*-en rassemblant plutôt qu’en divisant !

*- dans un esprit vernaculaire de durabilité dans respect de ses trois piliers de l‘emploi, de l’éco sociétal et pour une croissance retrouvée !

Très cordialement et en toutes amitiés

Patrick Simon – Commission Durabilité – 4 Juillet 2021

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