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L’Association Marocaine de Développement du Géoparc Jbel Bani AMDGJB en phase avec les objectifs de l’OMT

En tant que Chef de Projet du Géoparc Jbel Bani désigné par la Direction Scientifique et Culturelle du Ministère des Affaires Etrangères au Maroc, la création de l’Association Marocaine de Développement du Géoparc Jbel Bani (AMDGJB) que je gère en qualité de Président désigné, nous avons eu à prendre l’initiative de considérer l’idée d’un Territoire Soutenable, et considère et affirme que par la création, les objectifs, les réalisations faites à ce jour par l’AMDGJB, que nous sommes parfaitement en phase avec LES RECOMMANDATIONS DE L’ORGANISATION MONDIALE DU TOURISME DANS CETTE PHASE POST COVI 19.
L’idée fédératrice avec la création de trois Comités éco- touristique, Communication et NTIC, Scientifique fut de considérer aussi bien les Sciences de la Terre que celles de Sciences Sociales pour remettre d’actualité, authenticité et identitaire afin de repositionner, de manière intégrée et inclusive, « la Culture », « l’Oralité », « l’Humain », dans sa géographie, l’idée de territoire, dans les équilibres environnementaux et climatiques de ses lieux de vie.
Nous apprenons que dans le cadre d’une prise de position de l’ONU vis-à-vis de la COVID-19, le Secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres publie ce 25 Août 2020, suite à une réunion tenue à Madrid, un dossier thématique sur l’impact de la pandémie sur le tourisme de manière générale, une note d’orientation proposant cinq priorités pour le redémarrage du tourisme mondial. Ces dernières visent toutes à garantir un secteur plus résilient, inclusif et neutre en carbone.
Elles définissent les priorités qui sont les suivantes:

  1. Atténuer les impacts socio-économiques sur les moyens de subsistance, en particulier l’emploi et la sécurité économique des femmes,
  2. Stimuler la compétitivité et renforcer la résilience, notamment par la diversification économique et l’encouragement des TPE et PME,
  3. Faire progresser l’innovation et la transformation numérique du tourisme,
  4. Favoriser la durabilité et la croissance verte,
  5. Renforcement de l’accent mis sur la coordination et la direction responsable.
    Nous tenons à confirmer que nos actions depuis la création de l’AMDGJB ont consisté à gérer ces cinq problématiques que nous avons eu à mettre en applications par la réalisation de projets pilotes au sein du Territoire soutenable du Géoparc Jbel Bani dans les régions de Tata et Tissint au Sud Maroc, dans le but de les vulgariser sur l’ensemble de notre Territoire Soutenable Pilote du Jbel Bani.
    Ces réalisations ont consisté à la faisabilité et mise en place d’une Confédération Territoriale de deux cents Coopératives féminines ayant à gérer des programmes de Permaculture et Création de Palmeraies sur des parcelles de 25Has pour un global de 5.000 has, dans le but certain d’avoir à gérer à la fois, l’entrepreneuriat sociétal féminin et la lutte contre le changement climatique. Celle aussi de réhabiliter par la plantation d’ arbustes et plantes mellifères l’Apiculture avec réintroduction de l’abeille saharienne afin de reconstituer des éco systèmes locaux et régionaux par une économie solidaire et circulaire dans le cadre d’une croissance verte par des partenariats entre la société civile et les métiers liés à l’éco-tourisme. Réalisations également de projets pilotes labellisés en hébergements touristiques classés en Maison d’hôtes, Chambres d’hôtes, Campement/bivouacs traditionnels ayant à démontrer la faisabilité d’expériences touristiques inoubliables par le vécu en des espaces traditionnels mettant en valeur les matériaux locaux de vieilles demeures sises dans des douars en monde rural, tout comme l’usage des Khaimas traditionnellement utilisées par les nomades.
    Aussi, et forts de ces expériences vécues, nous confirmons avoir mis en œuvre l’usage des NTIC, réseaux sociaux, digital afin de faire valoir, avec une équipe de jeunes Tataouis, formés sur le tas, les capacités culturelles matérielles, immatérielles liés aux diverses niches de l’agro-éco-tourisme inclusif, intégré en milieu rural partagé entre monde Oasien, entre Désert, Montagne et Océan du Territoire Soutenable du Géoparc Jbel Bani avec no portails, géo-portail et réseaux sociaux, au point d’être reconnu par le HCP Maroc comme outils fiables et dans le TOP du un (1)% sur 260 Millions de portails gérés par Google par Alexa-Amazon.
    Par l’expérience vécue de ces dernières années, nous définirons cependant un ensemble de difficultés que nous avons pu et que nous rencontrons dans la reconnaissance du besoin de réalisation de ces cinq (5) recommandations formulées par Monsieur le Secrétaire Général, car bien que nous ayons su les mettre en œuvre, contre mer et marées, nous étant heurtés à l’absence des mises à niveau, formations et reconnaissance par les élus locaux, provinciaux, régionaux de ces besoins en changement de paradigme de gestion du monde rural adapté aux mouvances de la modernité et des besoins de la mise en œuvre de la régionalisation avancée proclamée de tous ses vœux par sa Majesté depuis déjà plusieurs années..
    En cela nous espérons que serons prises en compte au niveau national ces objectifs recommandés par l’Organisation mondiale du Tourisme (OMT), causes que nous n’auront eu de cesse de proclamer auprès des autorités centrales, régionales et provinciales depuis déjà plusieurs années.
    Aux fins de cette prise de conscience, nous vous délivrons ci-dessous le Communiqué de presse de l’Organisation Mondiale du tourisme de ce 25/08/2020 à Madrid que le SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L’ONU Antonio Guterres a publié proclamant:
    « QU’IL EST IMPÉRATIF QUE NOUS RECONSTRUISIONS LE SECTEUR DU TOURISME D’UNE MANIÈRE SÛRE, ÉQUITABLE ET RESPECTUEUSE DU CLIMAT”
    S’appuyant sur les dernières données de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), principal auteur de la publication, il avertit que pas moins de 100 millions d’emplois directs dans le secteur du tourisme sont menacés et que la chute massive des recettes d’exportation du
    Tourisme pourrait réduire le PIB mondial jusqu’à 2,8 %. Le rapport souligne que le tourisme est un pilier essentiel des SDG, des travailleurs les plus vulnérables et des nations les plus menacées.
    Le tourisme a été parmi les secteurs les plus durement touchés par COVID-19 et aucun pays n’a été épargné. Les restrictions sur les voyages et la chute soudaine de la demande des consommateurs ont entraîné une chute sans précédent du nombre des touristes internationaux.
    La note d’orientation “Tourisme et COVID-19” du Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, explique clairement l’impact de la pandémie sur le tourisme mondial et la manière dont elle affecte tout, des emplois et des économies jusqu’aux conséquences sur la conservation des espèces sauvages et celle de la protection du patrimoine culturel.
    M. Guterres a également déclaré : “Il est impératif que nous reconstruisions le secteur du tourisme” d’une manière “sûre, équitable et respectueuse du climat” et devons ainsi “faire en sorte que le tourisme retrouve sa position de fournisseur d’emplois décents, de revenus stables et de protection de notre patrimoine culturel et naturel”.
    Le secrétaire général des Nations unies a en outre souligné que le tourisme est l’un des secteurs économiques les plus importants du monde, fournissant “des moyens de subsistance à des centaines de millions d’autres personnes”, tout en “stimulant les économies et en permettant aux pays de prospérer”, et en permettant en même temps “aux gens de découvrir certaines des richesses culturelles et naturelles du monde et de se rapprocher les uns des autres, mettant en évidence notre humanité commune”.
    Le dossier met en exergue les impacts reconnus de la pandémie sur le tourisme mettant déjà en péril les efforts de conservation engagés. Citant des études de cas du monde entier, il avertit que la chute soudaine des revenus du tourisme a coupé le financement de la conservation de la biodiversité définissant ainsi que les moyens de subsistance sont menacés à l’intérieur et autour des zones protégées. Des cas de braconnage et de pillage devraient augmenter. Là encore, l’impact sur la biodiversité et les écosystèmes sera particulièrement critique dans les PEID et les PMA. En outre, comme 90 % des sites du patrimoine mondial ont été fermés en raison de la pandémie, le patrimoine matériel et immatériel est menacé dans toutes les régions du monde.
    Ont ainsi été définie cinq priorités pour avancer :
    Le Secrétaire général de l’OMT, Zurab Pololikashvili, a déclaré : “Le tourisme touche presque toutes les parties de nos sociétés et constitue une pierre angulaire de la croissance et de l’emploi, tout autant dans les économies développées que dans les économies en développement. Le Secrétaire général des Nations Unies se fait l’écho des cinq domaines prioritaires clés que l’OMT a identifiés pour que le tourisme revienne et favorise une reprise plus large, et considérant que les gouvernements comme le secteur privé, ont maintenant le devoir de mettre ce plan en action”.
    La note d’information indique que les femmes, les jeunes et les travailleurs de l’économie informelle sont les plus exposés aux pertes d’emploi et aux fermetures d’entreprises dans le secteur du tourisme. Dans le même temps, les destinations qui dépendent le plus du tourisme pour l’emploi et la croissance économique, y compris les petits États insulaires en développement (PEID) et les pays les moins avancés (PMA), seront probablement les plus touchés, notamment par une baisse prévue des investissements étrangers directs (IED).
    En plus d’appeler à un soutien fort du secteur pour atténuer ces impacts massifs, il souligne que cette crise représente une opportunité de repenser le tourisme, y compris la manière dont il contribue aux SDG.
    À cette fin, la note d’orientation propose cinq priorités pour le redémarrage du tourisme, qui visent toutes à garantir un secteur plus résilient, inclusif et neutre en carbone.
    Ces priorités sont les suivantes:
  6. Atténuer les impacts socio-économiques sur les moyens de subsistance, en particulier l’emploi et la sécurité économique des femmes,
  7. Stimuler la compétitivité et renforcer la résilience, notamment par la diversification économique et l’encouragement des MPME,
  8. Faire progresser l’innovation et la transformation numérique du tourisme,
  9. Favoriser la durabilité et la croissance verte,
  10. Renforcement de l’accent mis sur la coordination et la direction responsable,
    Onze autres agences des Nations unies ont contribué à la note d’information, soulignant l’importance et la portée uniques du secteur.
    SOURCE Communiqué de presse de l’OMT – Madrid (Espagne) – Le 25 Août 2020
    *– Dans le cadre de la réponse globale de l’ONU à la COVID-19, le Secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a publié aujourd’hui un dossier thématique sur l’impact de la pandémie sur le tourisme.
    Source : OMT Madrid 25 Août 2020

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