Actualités

Ma vision en recommandations! A l’attention de Messieurs Lahcen ZELMAT – Président FNIH, Hamid BENTAHAR – Président CNT

Chers amis,

Cher Lahcen, Cher Hamid,

Faisant suite à nos derniers échanges lors de la rencontre des Mardis du Tourisme CNT, je reconfirme ce que je détermine comme des recommandations à mettre en œuvre dans l’urgence et ce, tout en considérant cette période bénéfique au Tourisme Marocain grâce à ces ensembles de bonnes nouvelles structurantes pour l’Industrie Marocaine avec la reprise du MICE, des évènements UNESCO, SANTE AFRIQUE, BMI, WORLD CUP 2030 etc. et ce malgré également bien entendu, ces scénarios catastrophes en post COVID, du séisme d’une part et d’autre part de ces incertitudes régnantes dans ces pays pourvoyeurs de clientèles avec, pour ces derniers jours les événements en ISRAEL qui ne seront certainement pas favorables à l’amélioration des rapports mondiaux tendus que nous avons à vivre depuis quelques temps, et certainement à vivre pour un avenir encore incertain !

Aussi et en tout premier lieu :

Je tiens à confirmer que je suis entièrement d’accord sur la stratégie de co-construction développée par la CNT et diffusée par les différentes commissions mais déclare être en désaccord sur leurs mises en œuvre pour rester conforme avec ce que j’ai eu à partager avec toi Ssi Hamid, sur Casablanca, pour ce qui est de la priorité que je considère de savoir placer en premier la DURABILITE !

En second lieu en considérant ces applications :

La DURABILITE en premier, parce que !

1/- Formations, voir leurs publications/positionnements comme des plans d’actions nationaux dans le respect des équilibres administratifs, budgétaires, et en applications inter ministérielles, par les agences structurelles comme celles de développements applicables, me semble primordial, ce qui nécessite les définitions de plans d’applications précis et recevables par les divers intéressés qui doivent être formés pour cela et ce dans les équilibres reconnus aussi bien aux

*Plans nationaux,

*Plans régionaux et Provinciaux !

*CRI(s), CGEM, CCIS pouvant en être porteurs par leurs structures existantes !

2/-En adoptant les nécessités de divulgations de ces informations à ces niveaux avec les séances des formations nécessaires en fonction, des textes existants à adapter pour les rendre utilisables, concevables en plans d’actions opérationnels car restant à ce stade virtuel, tant qu’ils n’auront pas été définis par les intéressés comme réalisables chacun à leurs niveaux.

Nous ne pourrons pas concevoir la Maison Tourisme Maroc sans fondations et devons admettre qu’actuellement cette industrie touristique demeure entièrement dépendante des marchés extérieurs, tel un château de cartes !

3/-Parce que pour toute forme de gestion, on se doit « de consolider » sur les acquis ce qui implique de reconnaitre les atouts existants et qui font que :

  • Oui, le tourisme marocain et reconnu mondialement,

  • Oui, il est résilient,

  • Oui, il est capable de se relever face à des événements inattendus,

  • Oui, (et reconnaissons-le !) une certaine forme de Baraka a pu le soutenir en des moments difficiles pour ces dernières années,

Mais également parce que :

  • Non, nous ne pourrons pas soutenir des équilibres sans prévoir les formations en amont et aval nécessaires à toutes reconversions d’objectifs soutenables, sans allier la reconnaissance de volontés politiques administratives, régionales, sans avoir les moyens humains formés et territorialement partagés pour répondre aux ambitions de créer les fondations d’une économie touristique sociétale, reconnue et partagée !
  • Non cette industrie n’est pas mature pour n’être pas parée face aux ambitions internationales qui se mettent en place dans les reconversions de plans d’actions touristiques que certains pays aux finances reconnues et insoupçonnées, aux caractéristiques culturelles et patrimoniales qui pourront être imposées en très peu de temps, avec et par des innovations et soutiens financiers qui inonderons les nouvelles formes de communications comme de celles des mobilités adaptées !
  • Non, car nous ne sommes pas préparés pour n’avoir pas su partager et former ces élus régionaux, provinciaux et locaux pour savoir consolider ce qu’est le tourisme balnéaire, culturel, patrimonial cela de plus sans liaison, avec ce que sont les notions de culturel et de cultuel pour mettre en exergue les valorisations de ce qui peut être partagé en tant que reconnaissance des échanges de l’acte touristique pour les vivre en « Tant qu’expériences touristiques et culturelles époustouflantes pour ne pas dire inoubliables »,

*ceux-ci, pour beaucoup encore ignorant toutes relations entre profit et durabilité !

*ceux -ci ayant leurs propres instruments régionaux susceptibles de créer des interférences nationales si non planifiées !

  • Non, car nous ne sommes pas préparés pour ce que sont les besoins structuraux aussi bien pour l’urbain que pour le rural pour ce que peuvent être les interdépendances en besoins énergétiques, en eau face à ces invasions touristiques, estivales qui se transformeront, très et trop vite en « Surtourisme » faute par les élus locaux d’être restés (trop souvent pour des intérêts personnels) dans le développement de l’informel qui ne fait qu’impacter les manquements en structurations locales et rurales de ces besoins urgents en structuration d’un tourisme interne nécessaire pour consolider une industrie touristique nationale en cas de crises, telles qu’on les a déjà vécues sans réagir, sans intervenir, ne faisant que constater le divorce qui se consolide entre Populations et Professionnels du tourisme, CNT et FNIH ayant en cela à répondre un jour ou l’autre à ces manquements en considérations !
  • Non, car nous ne sommes pas préparés structurellement, pour les mobilités terrestres comme aériennes et maritimes pour répondre aux ambitions que l’on veut se donner. Les plans d’actions nationaux ne sont en rien répercutés aux plans PDRT régionaux etc. La promotion n’étant en rien programmée de manière volontariste Maroc, mais bien et seulement consécutives aux besoins internationaux !

En conclusion, je considère à titre personnel, comme très urgent et fondamental de réviser les éléments de co-construction en sachant reconsidérer :

* la continuité en obsolescence de l’existant pour ce que sont Chaînes et hébergements types adaptés et nécessaires pour répondre aux réels besoins futurs tenant compte des incidences de la WORD CUP 2030 !

* la continuité en disruption pour de nouvelles définitions :

  • d’une vision marocaine du Balnéaire Marocain, avec résolutions des freins persistants pour ce qui est de l’international, (festivités, nouveautés en animations, etc.)
  • pour ce que sont les réels besoins pour le tourisme national (alcool, hébergements mieux considérés, actes de mariage, festivités, animations, répartitions régionales déclinées et révisées du national au régional en réelles définitions de plans d’actions 2030 tenant compte des avancées concurrentielles internationales mais également régionales),
  • pour une révision touristique totale avec déclinaisons toujours manquantes d’une Haute Autorité en rapports régionaux pour ce que doit être les divers équilibres nécessaires pour des tendances touristiques marocaines du futur, déclinées et révisées nationalement vers une régionalisation touristique avancée, adaptée aux nouvelles formes de développements éco sociétaux initiés par sa Majesté le Roi Mohammed VI, politiquement révisées car actuellement vécues comme très vieillottes, en ce monde qui évolue vers des orientations hors celles des Visions 2010-2020 qui perdurent sans avoir jamais été révisées, repensées !

« Les Territoires Soutenables inter régionaux étant en cela source de formes de développements équilibrés, durables, sources d’équilibres des exodes et sociétaux repensés permettant de sauvegarder ce qui fait identité et authenticité marocaine confortant à coup sur les attractions, attractivités et images marocaines comme garant de sa durabilité car ne l’oublions pas, en comparaison de ce qui se fait de mieux dans le monde et qui est actuellement réclamé haut et fort aussi bien par l’OIT, l’OMT, l’ONU, l’UNICEF, l’UNESCO, etc., le monde rural marocain se définit par 80% du territoire national, 3600kms de côtes, ses montagnes, ses patrimoines historiques etc. etc., et en cela de véritables trésors matériels et immatériels insoupçonnés et oubliés ! »

Alors oui je vous entends déjà définir que cela est du ressort du politique !

Eh bien je rétorque que « Non » car je perdure de considérer pleinement en tant que fils de commerçant qu’en premier lieu :

* l’on constitue sa clientèle et qu’on ne la subit pas d’une part, et que d’autre part,

* l’on n’a pas à confier en tant qu’industrie touristique nationale le contenu d’un PIB national aux bons vouloirs extérieurs !

*qu’enfin, ne penser définir que l’international comme source et plans de développements en omettant le national en tant que régulateur de crise, ce serait se rendre entièrement dépendant et ne serait que reculer pour mieux sauter cela face à des concurrences insoupçonnées, ce qui impose fortement de responsabiliser les élus locaux face à la problématique de l’informel, faute de quoi l’on ne saura qu’envisager les « Châteaux en Espagne », ce qui, convenez-en serait un comble de la part d’une industrie marocaine, de ses responsables !

Signé Patrick SIMON

Président A M D G J B –

Association Marocaine de Développement du Géoparc Jbel Bani 

Have your say