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1er Forum du Tourisme durable Les 23 et 24 Mai 2013 Saidia Maroc méditerranée – a la recherche de la durabilité

A) L’ ETAT DES LIEUX
1/- Le Maroc s’inscrit dans les accords internationaux qui l’obligent,
Travail – Tourisme – label etc
2/- Le Maroc déclare au monde, fin 2010 ses volontés touristiques définissant la Vision 2020
1/- Fond Marocain pour le Développement Touristique (FMDT),
2/- Mise en place d’un mécanisme de crédit,
3/- Création de la société de revalorisation touristique des Ksours,
4/- Création d’un centre d’excellence en Management Hôtelier,
5/- Centre de recherche et de Développement en Tourisme Durable en partenariat
Universités Harvard et Toronto
,
6/- Création du projet « Ouarzazate destination Carbone neutre en 2015»,
7/- Convention relative à l’accompagnement de l’OIT (Tourisme),
8/- Création d’une Fondation Festival et Traditions.
3/-Le Maroc à l’heure actuelle reste dan les mêmes définitions au regard du marché international !
B) LE CONSTAT en 2013
4/- Les temps ont changés:
– sur un plan économique, crise mondiale, crise chez les principaux partenaires,
– concurrence dans les recherches de marchés,
– nouvelles donnes éco sociétales après crise économique européenne et printemps !.
5/- Les nouvelles exigences:
– valeurs éco sociétales, mutations des générations et des besoins, génération  « y »
– remises en cause des valeurs et données identitaires.
6/- Les données économiques mondiales ont muté et rompu les anciennes définitions d’équilibre
– reconsidération des règles,
– reconsidération des acteurs, moteurs et fondamentaux des prochaines décennies.

C) Quels moyens pour soutenir les démarches de tourisme durable en région
LES VRAIES QUESTIONS ?
7/- Selon les régions quelles sont les structures réelles permettant de faire le relais entre la volonté d’état et la réceptibilité des élus de la politique touristique désignée et définie pour le Maroc en général, par les régions considérées ?
– besoin d’un choix courageux mais durable ! en fonction:
– des réalités du terrain propre à chaque région,
– des capacités de gouvernance, pour un respect des planning,
– du maintien réaliste des grandes lignes d’orientation ainsi définie !
8/- Selon les régions, les contrats programmes définis représentent ils réellement la démarche nationale et volontariste des besoins nationaux et régionaux d’une politique touristique répondant aux nouveaux critères mondialistes de compétitivité inter régionales .
D) LES ORIENTATIONS POSSIBLES
9/- rentabilité et compétitivité sont des termes économiques impliquant les professionnels et de ce fait
l’ensemble des acteurs et professions qui doivent voir leur champ de définition élargi aux nouvelles
demandes et définitions du tourisme mutant et à venir !
10/- Structuration et définition des rentabilité et compétitivité ne peuvent pas être dissociées des nouvelles demandes du marché qui se définissent en tant que contraintes certes, mais l’identité, l’innovation dans le produit offert deviennent la garantie de durabilité, l’innovation et la création de produit par la PME devient le moteur essentiel de toutes démarches adaptées aux nouveau marchés qui se dessinent !
11/- La création de la Marque Marocaine en tant qu’identité Méditerranéenne et identité touristique par son indépendance d’expression adaptée aux nouveaux besoins, nouveaux marchés, nouvelles rencontres inter continentales seront et deviendront les seuls facteurs déterminants.
12/- Nécessité d’un prise en compte d’un « Tourisme Marocain Inclusif »

E) EXEMPLE POUR REGION GUELMIM ES SMARA SUR LA DEFINITION PARTAGEE
ET RELLE DE REGION ENTRE « DESERT, OASIS ET OCEAN »
13/- Les visions 2010 et 2020 par la réalité du terrain et les décalages d’aménagement du territoire n’ont pas laissé le choix à cette région de se laisser distancer et laisser divertir les projets initialement projetés et qui auront été récupérés par d’autres intérêts touristiques plus immédiats, plus probants

  • (voir Projet Plage Blanche et Investisseur Pickalbatros récupéré par les autres régions et/ou grandes villes)
    14/- A ce titre et afin de se libérer de ces contraintes le Maroc doit se définir des choix d’identité de produits lui permettant un démarquage réel et durable par rapport à une concurrence très vive qui va se mettre en place dans les rapports Nord Sud et Sud Sud, en période de crise, chacun ayant à trouver sa propre solution,
    par rapport à l’ensemble, certes, mais tout d’abord pour soi même:
    ce sont là les grands risques des enjeux présents et d’un futur immédiat si l’on ne prend garde aux inégalités inter régionales!
    15/-Une définition en révision de la Vision 2020 arrêtée et ainsi possible par réadaptation des critères d’étude de celle-ci par l’intégration d’un tourisme inter régional innovant porteur pour la nouvelle décennie de plusieurs millions de nuitées dans un développement intégré population,/état, balnéaire et produits de niches et tourisme nature,
  • Par la création d’une nouvel axe et voie touristique « de la voie Royale des Oasis » liant Atlantique et Méditerranée, mais aussi réunissant deux marchés de 17 et 300 millions de capacités touristiques entre Canaries et monde méditerranéen,
  • Par la création d’un tourisme nature et de niches oasiennes, culturelles, sportives dans le plus grand respect à la fois des définitions de développement durable, mais aussi des nouvelles données que nous imposeront les nouvelles générations avec mise en œuvre du projet Inter Régional de Géoparc associés aux parcs régionaux.
    Aussi, et afin de garantir la durabilité, la question reste posée par le repositionnement des capacités inter régionales à s’adapter à ces nouveaux créneaux touristiques intégrés et porteurs par les réceptivités partagées entre besoins d’un nouveau marché, acceptation locales et adaptations aux définitions de rentabilité et de durabilité en concevant les véritables vecteurs économiques justifiant une volonté politique d’état dans une vision éco sociétale partagée à moyen et long terme !
    Pour une durabilité inter régionale acceptable et durable les questions restent posées:
    A/- A ce titre quel sera l’indépendance de choix national comme régional dans la volonté de maitrise d’une logistique nationale et inter régionale, comme internationale, par rapport à une nouvelle politique des transports:
    aériens, maritimes, terrestres au niveau mondial, national et régional ?
    qui permettra à une région d’acquérir le droit d’expression et d’affirmation de l’offre qu’elle devra ainsi réaliser et proposer, et d’ainsi rentabiliser ses choix régionaux dans un équilibre territorial maitrisé ?
    B/- quel sera la position de l’état vis-à-vis de ces nouvelles définitions nationales de la durabilité pour faire valoir le respect des valeurs et d’identités régionales qui devront ainsi assurer la rentabilité par l’intermédiaire de la durabilité ?
    Aussi et afin de soutenir les démarches de tourisme durable en régions et afin de garantir la rentabilité comme la durabilité, la question reste posée par rapport au repositionnement des définitions et des mises en place, dans des délais certains, des outils de gouvernance adaptés entre national et régional, mais aussi par rapport aux priorités que se donnera le gouvernement vis à vis des échéanciers d’un nouvel ordre méditerranéen et mondial qui se dessinent et ne se réaliseront que par rapport à leurs propres démarches de développement du marché.
    A ce titre, le Maroc, pour peu qu’il puisse s’attacher à ces nouvelles données, peux tenir la pôle position des marchés:
    méditerranéen, maghrébin, africain de la prochaine, sinon des deux prochaines décennies,
    sinon et faute de quoi cette économie pourra devenir éphémère face aux dures réalités des renaissances « possibles » des capacités et potentialités qu’auront à offrir les pays voisins et régionaux.
    Patrick Simon – 1er Vice Président CRT Région Guelmim Oued Noun
    Administrateur FNT – Développement Durable

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