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TOURISME / RÉGION : PATRICK SIMON MET LES POINTS SUR LES ‘’I’’

1er Vice-Président du CRT Guelmim Oued Noun, Président de l’AMDGJB (Association Marocaine de Développement du Géoparc Jbel Bani), Patrick Simon est Monsieur ‘’Durabilité’’ de la Confédération Nationale du Tourisme et de la Fédération Nationale du Tourisme.

C’est l’un des professionnels les plus assidus du Tourisme National et le grand bâtisseur du projet du Territoire Soutenable du Géoparc Jbel Bani. Entretien.

A votre avis, est-ce que les responsables du tourisme au Maroc ont pu anticiper les conséquences désastreuses de la crise de la pandémie du Covid-19 ?

Par votre question, nous sommes appelés tout d’abord à déterminer de quels responsables nous parlons, car je définis en cela l’Etat par ses structures, pour ce qui est des stratégies et Gouvernances, les Confédérations professionnelles désignées pour les cinq professions définies par décret, puis les professionnels eux-mêmes. Ce sont là en général la définition des responsables à laquelle l’on s’arrête de mon avis trop facilement !

Je m’explique, car en ce sens l’on oublie trop facilement ce qui constitue le fondement de toute industrie, et le tourisme en est une à part entière, sans que cela soit au Maroc admis et/ou reconnu, ayant de tout temps été considéré comme une activité à part: ce qui a constitué de mon avis, le fondement de ses propres problèmes, alors qu’il aurait suffi que les Ministres successifs se rapportent à cette simple définition :

« L’ industrie du Tourisme regroupe l’ensemble des activités et des agents économiques exerçant sur le secteur des services d’hébergements ou d’organisations de séjours de voyages, de vacances ou de loisirs à destination de consommateurs locaux et / étrangers ».

Il va de soi qu’à cela, et ce sont de nouveaux mots des temps modernes qui ont constitué les MAUX de cette « NON-INDUSTRIE A CE JOUR ». Car doivent être rajoutés à cette définition le besoin structurel de toutes les notions des métiers se rapportant aux nouvelles technologies, formations aux nouvelles techniques, formations aux langues et puis, et puis, et comme l’on se connaît depuis longtemps, ce n’est pas vous qui pourrez me dire le contraire

Ce besoin crucial de reconsidérer tous ces métiers rapportés à la médiation ! Cette médiation avec cette notion d’interdisciplinarité rapportée aux notions historiques, culturelles et patrimoniales, ce qui constitue le pigment de « l’acte touristique dans les rencontres de cultures ! ».

Tous les mots de nos maux ne suffisent pas à expliquer le simple manquement à ce principe qui aurait permis depuis des décennies, pour ne pas dire des générations, dans tous les cas des années de respecter les répartitions : entre Urbain et rural, culturel et balnéaire, en incluant des formations des élus des collectivités territoriales locales, provinciales, régionales, de la société civile, à l’acte touristique. Ce qui n’a jamais été tenté. Il suffisait de s’attacher de créer un esprit civique touristique marocain capable dans les respects de ses identités et authenticités de répondre aussi bien : à ses populations, ses jeunesses, sa société civile, aux besoins du tourisme interne, qu’à ceux du tourisme pour les étrangers par des actions publiques/privées, tel que cela a été fait dans les autres pays en créant et innovant ! Qui surent par exemple, créer le tourisme Blanc pour chercher de meilleures répartitions temporelles, mobilités, étalement des vacances d’été et d’hiver, en créations de niches patrimoniales et culturelles, etc ! Le Maroc est porteur de toutes ces richesses le permettant !

Je vous réponds donc enfin, en affirmant que non, ils n’ont pas su anticiper cette crise, comme ce sera le cas pour d’autres à venir : Aucune écoute n’étant admise (bien que certains s’expriment), car, d’une part les outils créés ne répondaient pas à ce type de crise, ceux résultant d’une autre époque, auberges, pensions etc. ayant été purement abandonnées et que d’autre part, ayant rendu cette industrie totalement Dépendante des mobilités et émetteurs de touristes extérieurs, il s’avère évident que le Gouvernement Marocain s’est porté en premier lieu pour cette pandémie à prendre en cause les autres industries capables de se mobiliser, de se transformer, de s’adapter, d’innover, de se détourner et/ou se tourner vers de nouveaux marchés dans une démarche créative, ce qui aura été défini en second lieu impossible et secondaire pour le tourisme.

Quant à la région que vous représentez, en l’occurrence Guelmim-Oued Noun, est-ce qu’elle est toujours dans les radars des marchés internationaux ?

Belle région, pleine de possibilités, mais actuellement bloquée pour des problématiques internes, régionales résultant pour beaucoup, de mon avis, d’une culture « commerçante » définie par un esprit régional non adapté aux besoins nationaux. Il en est ainsi pour la pêche, l’agriculture, l’industrie, cette région étant encore culturellement très marquée par une culture nomade et par l’élevage Camelin et principalement par le Commerce. Bien entendu cela évolue, mais trop lentement !

Des projets tels que Plage Blanche, Oued Chbika pensés et entamés dans l’esprit de faire concurrence aux Canaries définissaient bien une volonté de considérer une richesse Atlantique pour le tourisme Balnéaire. Malheureusement par manque d’inclusion régionale, cela fut très certainement également pensé sans tenir compte des non inclusions des populations et élus locaux qui ne furent pas toujours à même de concevoir l’importance de ces projets, parachutés sans avertissements, sans préparations sociétales.

Les crises successives aboutissant à 2008 furent fatales pour ces réalisations c’est certain, mais le définirais aussi que cet état résulta également du pillage de ces projets et de leurs récupérations par des régions plus intéressées aux profits inter régionaux et intérêts autres que ceux de Guelmim, faute de réactivité des notables régionaux. La Région actuellement destinée à l’écotourisme par la Vision Royale de Dakhla a de grandes possibilités de développements. Dans l’attente, elle est investie de projets de grandes importances adaptées à la période que nous traversons vers les productions d’énergies renouvelables. Quelques grands projets sont également en gestation et devraient être prochainement annoncés.

Qu’en est-il des projets prévus dans cette région, est-ce qu’ils sont toujours d’actualité, suite à la crise due à la pandémie en question ?

Personne ne pourra nier les mouvances internationales de la géopolitique qui ont fait que ces crises successives ont perturbé l’ensemble des tours de tables des projets initiés, détricotant ainsi ces initiatives les unes après les autres, cela aussi bien pour PICKALBATROS pour la Plage Blanche, puis ORASCOM avec l’achat par le marché Chinois du CLUB MED. Pour ce qui est de l’Oued Chbika, il est toujours sur les tablettes et devrait très certainement redémarrer dès que la pandémie voudra bien nous laisser la liberté de redémarrer, Orascom se montrant très volontaire en ce sens.

On confirmera cependant que, malgré les recommandations et allocations budgétaires programmées par la Vision et déclarations Royales de Dakhla, l’éco tourisme programmé n’aura pas démarré par faute de blocages locaux. La Pandémie est venue défavoriser un déblocage en ce sens initié par la Visite de Madame la Ministre qui aura relancé un projet de Thermalisme sur Abaynou, objet des Plans d’actions de notre Conseil Régional de Tourisme de la Région Guelmim-Oued Noun.

Est-ce que les pouvoirs publics et les responsables du Tourisme National ont réussi à mettre en place une stratégie de relance du tourisme dans notre pays ?

Je pense que le tourisme national est impacté structurellement pour ce qui est de l’industrie touristique faute de stratégie et de gouvernance faisant qu’aucun équilibre entre urbain et rural, tourisme étranger et tourisme interne, n’ont été pris en cause.

Par ailleurs, je déplore que pour ces mêmes raisons, ces dernières années auront été basées sur une dérive orientée uniquement sur « l’Hébergement » en favorisant All Inclusives etc. Mauvaise stratégie en mon sens, qui est venue déstructurer les différentes catégories hôtelières de second front (Agadir) les métiers du tourisme (guides, transports, boutiquiers, restaurateurs etc.) ; que pour ces mêmes raisons, ont été parfaitement négligées toutes notions relatives à l’expérience touristique rapportées aux tendances mondiales du nature/culture (rappelées par OMT 2020) avec animations, sports etc. Les espaces ruraux étant beaucoup plus aptes à répondre à ces besoins ; que pour ces mêmes raisons, il y a eu négligences et omissions de formations adaptées aux nouveaux marchés (langues), techniques (NTIC – Digital), animations, sports, et cela pour tous les nouveaux métiers résultant du numérique, des mobilités, des nouvelles tendances touristiques, culturelles, et environnementales pour ce que sont, climat et environnement, nature et culture etc. Mais, également prospectives sur les investissements tournés vers le générationnel (qui comme pour les marchés asiatiques et Chinois n’auront envisagé aucune vision sur les millénials etc.

Est-ce que le Maroc s’est bien comporté pour gérer la crise en question ?, et qu’en pensez-vous personnellement, en tant que professionnel indiscutable du tourisme et fin connaisseur du secteur dans notre pays ?

Je pense sincèrement que les initiatives Royales auront été uniques au monde pour concevoir solidarité et un véritable succès pour ce que sont les mobilisations et responsabilités face aux vaccinations et sécurité sanitaire permettant au Maroc de traverser la crise, en s’adaptant, en favorisant les industries productrices par le stockage, l’innovation en production, par l’emploi.

Certes en ce sens le tourisme considéré comme passif car inerte aura été très défavorisé par rapport à ces activités connexes mais aussi par une concurrence déloyale qui s’est ainsi instaurée face aux aides qui ont pu être délivrées dans les pays concurrents. Cela rendra la reprise d’autant plus difficile si nous devions perdre la capitalisation des affaires comme celle du personnel.

Pour ce, aura alimenté les débats sur les hésitations gouvernementales pour ce qu’auront été les mobilités inter régionales et états d’urgences, pour ce qu’il est de l’ouverture des frontières, étant moi-même Opérateur Touristique, j’ai pu comprendre les besoins criants de mes confrères à vouloir redémarrer au plus tôt, sans pour cela approuver l’empressement. Je dirais seulement que cette période estivale définira sur le plan mondial les risques encourus de ces ouvertures non contrôlées face à ces nouveaux « Variants en circulations » qui sont loin d’être rassurants face aux retards des vaccinations mondiales. Je pense surtout que l’on a fauté pour la dite Industrie touristique, par manque en communication et promotion, car non adaptées à la situation : pour n’avoir pas pris en compte une situation sanitaire en tant que crise mondiale, laissant libre circulation à la rumeur plutôt qu’à l’information, en la deshumanisant et en confondant trop la promotion avec celle des ventes de bouteilles, en s’immisçant dans la gestion des entreprises pour récupérer en véritable roue de secours le tourisme interne et exigeant des professionnels de casser leurs prix, en établissant des rapports sur les situations passées plutôt que celles en conseils, en prospectives, en omettant de considérer la concurrence déloyale par les aides octroyées aux professionnels des autres pays et de ne pas se pencher sur les besoins en soutiens pour maintenir un outil pour affronter les concurrences des redémarrages, ne gérant que le passé sans se tourner vers l’avenir !

Je pense également et défini l’avoir souvent déclaré, que les professionnels ont pêchés une nouvelle fois par égos et confusions dans les rapports de force qui les ont menés à subir plutôt que construire, par de constantes divisions et déclarations non coordonnées !

Je ne peux cependant pas uniquement critiquer sans mettre en exergue les efforts et participations bénévoles et assidues des dirigeants CNT et FNIH pour essayer de trouver des solutions par le dialogue au nom de toute une industrie délaissée, face à ses problématiques.

Quel est votre diagnostic sur le secteur du Tourisme au Maroc ? Est-ce que l’avenir sera meilleur ?

Globalement négligé, le tourisme pour le laisser vivre sur sa rente sans aucune vision futuriste et adaptée aux marchés, surfant uniquement sur la vague au nom de l’effet de mode de l’identité Marocaine qui a su se donner une image au bon moment avec son accueil, artisanat, etc. mais aussi par le fait rassurant de la sécurité. Mais sans en profiter et construire dans la durabilité.

La question mérite un diagnostic définissant effectivement des activités touristiques laissées en liberté. Elles auront su surfer sur la vague grâce à une reconnaissance certaine par les marchés internationaux des attractivités et images Marocaines en phase avec accueil, authenticité, identité, cuisine, proximité en effet de mode, mais aussi et surtout sécurité ! Les manquements en Stratégies et Gouvernances ont par contre mis à bas toutes possibilités de ce choix Royal d’une Vision touristique 2010 devenue 2010-2020 qui, d’une étude répondant à des besoins professionnels de gestion, technicité, formations et répartitions en voies culturelles et balnéaires, ont fait que cela a totalement dérivé, en s’écartant des options définies, en remettant en cause les visées Balnéaires par rapport à celles Culturelles, cassant ainsi toutes notions d’équilibres inter régionaux, de rentabilités, favorisant la concentration citadine à celle de l’idée d’élaboration de répartitions régionales et structuration d’un tourisme interne.

Les concentrations ont fait fuir les premiers professionnels qui avaient répondus présents, les ratios de rentabilité n’étant plus assurés. Par ailleurs certaines chaînes s’accaparèrent le juteux des niches affaires et professionnelles. D’autres se spécialisèrent dans l’all Inclusive. On oublia totalement, sur ces dérives en précipitation, la structuration des métiers, des niches, des formations, des spécialisations. Les professionnels se satisferont de l’aura d’un tourisme spécialisé, répondant principalement aux critères d’un tourisme pour étrangers omettant la structuration des besoins aux droits des vacances des marocains.

Les professionnels sont-ils responsables de cet état de manquement de gouvernance et stratégie revenant de fait à l’état ?

La question est posée maintenant depuis la crise de 2008 et je puis dire qu’en cela la responsabilité Professionnels/Etat est parfaitement partagée en négligences et irresponsabilités !

Oui, je pense que le tourisme marocain peut devenir meilleur s’il joue l’inclusion et l’intégration. Il y a là un esprit civique partagé aux niveaux politiques régionaux, élus, populations et jeunesse qui doit naître sur le fondement sociétal des Objectifs de Développements Durables (ODD). Le Maroc a tous les atouts pour répondre à ces besoins nouveaux, mais se trouve en position de faiblesse vis-à-vis de ses concurrents par faute de mises à niveaux et formations adaptées des élus, retard dans la mise en place de la régionalisation avancée, mais également par manque d’inclusion de l’industrie touristique dans les prospectives de développement d’un aménagement territorial, de la régionalisation avancée, des nouvelles formules de développement: Tout est à faire en ce sens , mais tout est à faire également en tenant compte de cet « industrie touristique nationale informelle» qui elle, est de plus en plus prise en otage par les GAFAM, sans contrôles de l’état et en parfaite déstructuration et concurrence déloyale pour les établissements classés qui eux, ont à supporter l’invective de l’état dans ses appétits fiscaux. Il s’agit avant tout de dialoguer pour incorporer au système étatique !

Pour ma part j’ai pu réagir en cela, par conviction, en me portant dès 2012, dans le prolongement de mes activités de 1er Vice -Président du CRT de Guelmim-Es Smara, pour envisager l’idée de « Territoire pilote ». Il s’agissait pour moi de définir un territoire susceptible de démontrer ces besoins et ces manquements. Ce fut ainsi que naquit « le projet du Territoire Soutenable du Géoparc Jbel Bani, (TSGJB) » géré par l’Association Marocaine de Développement du Géoparc Jbel Bani (AMDGJB), association de droit marocain dont j’assure la Présidence. Ce Territoire couvre les trois arrières pays de la Région Guelmim-Oued Noun avec quatre provinces, Souss Massa avec trois Provinces et Drâa Tafilalet avec deux Provinces, cela avec 145 Collectivités territoriales.

Nous nous sommes obstinés en cela à définir avec des personnes ressources choisies In Situ, qu’il était faisable par une économie sociétale suggérée par la Société Civile de structurer un territoire d’une attraction, attractivité, Image reconnues aux plans nationaux comme internationaux.

Notre communication en numérique et NTIC sur nos projets pilotes, nos 75 circuits touristiques aux départs des aéroports jouxtant le territoire, notre Réseau de Développement Durable et Rural du territoire Soutenable du Geoparc Jbel Bani (RTDRGJB), nos contenus faits de 5 rubriques principales, nous ont ainsi porté à être reconnus des instances nationales (HCP – CESE – ANCFCC ; Hautes Ecoles, Universités nationales et internationales, etc.) et pour nos contenus dans le TOP 1% Mondial par Alexa Amazon Google.

Quel est votre cri de cœur ?

N’ayant jamais cherché à postuler pour une quelconque de mes positions au sein du Tourisme, cela m’ayant toujours été demandé au vu des réalisations que j’ai pu réaliser au Maroc, parce que issu également de structures privées et cadrées de l’ingénierie (Admin de la CFCIM pendant 22 années), je pense avoir toujours mis en avant mes idées et désaccords éventuels sur les pratiques des tours de tables des professionnels du tourisme, pour les non financements, non gestion, non structuration, non considération des manquements à l’idée du tourisme et non considération des fractures sociétales de deux Maroc !

N’ayant pas assez d’écoute des professionnels et dirigeants centraux, nous nous sommes évertués à démontrer en décidant de réaliser, d’innover, d’inventer. En cela, je tiens à rendre de chaleureux hommages à ces demandeurs et ceux qui ont su partager, soutenir, aider !

A juste titre, Si Kadiri, 1er Wali de Guelmim Es Smara qui me retrouvant sur Tata, après avoir partagé la mise en place du GTAM et développement de la Vallée des Ait Bougmez, me demanda de me charger du développement du Sud. Ce qui fut, par un Partenariat Public/Privé (PPP) de mon bureau d’études avec le CRT Région Guelmim-Oued Noun. Suivi des Walis successifs de la Région, convaincus des travaux réalisés et ayant agréé par Assemblée du Conseil de Région le PDRT, dont mon bureau offrit les études à la Région Guelmim-Es Smara en 2009 !

Aussi, Fathia Bennis suivie de Si Azzouzi, Addou, Zouiten qui, en tant que Dg(s) ONMT ont su nous reconnaître, nous soutenir comme représentant engagé de la défense des intérêts des Provinces du Sud, pour les innovations en publications, productions mises en œuvre et représentations dès 2004. Ceci nous permit de créer des sociétés de représentants locaux choisis et formés IN Situ, du Sud.

N’étant pas convaincu par ces réticences et hésitations perpétuelles, étant installé à Tata, nous avons décidé de mettre en œuvre le Projet Pilote du Territoire Soutenable du Géoparc Jbel Bani (TSGJB) afin de démontrer les possibilités, par projets pilotes et pratiques du digital, que la société civile locale AMDGJB était susceptible de briser ce plafond de verre centraliste pour définir un développement adapté, pouvant permettre de proposer, face à un certain immobilisme, des solutions concrètes rapportées aux ODD, nous portant dans la continuité en Avril 2021, dans le 1% du classement mondial Alexa-Amazon-Google sur 1MM840 millions de sites qu’ils gèrent …

Ayant déposé notre dossier en tant qu’association AMDGJB en règle de ses devoirs et obligations, pour un appel UNESCO, cette fin mai 2021 ! Nous venons de subir une tentative d’usurpation de nos dossiers par supercheries et plagiats organisés avec le soutien de la tutelle locale de Tata prêt de l’UNESCO avec le concours d’une Commission Nationale bafouant ainsi la loi de 58.

Définissons que sans intervention Royale pour briser ces dérives et pratiques non maîtrisées, malgré justice, médiateur, les formules de développements en monde rural ne permettent pas les protections de l’investissement, ne pouvant pas se soustraire des fractures sociétales existantes, consolidées entre urbain et rural, trop dépendantes d’une inter culturalité non maitrisée par les élus locaux, non investis des sens et notions d’attractions, d’attractivités, d’images associées à la responsabilité d’inclusion et d’intégration de leurs populations, jeunesses et société civile.

Patrick Simon

Président AMDGJB

Territoire Soutenable du Géoparc Jbel Bani

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