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APPELS AUX GEOLOGUES, GEOLOGUES MINIERS, GEOGRAPHES, AUX AGRONOMES, AUX HYDROLOGUES, AUX ENSEIGNANTS CHERCHEURS, AUX ACTEURS TOURISTIQUES

LA force de proposition DE L’AMDGJB s’exprime par l’accueil fait par le monde des Géoparcs mondiaux, gèologues, chercheurs etc. à nos trois (3) Déclarations de Marrakech, qui depuis le 9 août dernier sont visionnées 2240 fois en  ce jou !

 Nous tenons à vous lancer l’appel suivant !

Vous rappelant que le Territoire Soutenable du Géoparc Jbel Baní existe depuis 2012, qu’il est géré par une Association de droit Marocain, consolidée en avril 2015, l’Association Marocaine de Développement du Géoparc Jbel Baní (AMDGJB – Aut : 1954-36) que je préside et gère, je tiens à faire aujourd’hui cet appel aux géologues, géologues miniers, géographes, aux agronomes, aux hydrologues, sociologues, aux enseignants chercheurs, aux acteurs touristiques, aux formateurs, aux starts Up, aux scientifiques et universitaires des Sciences de la terre comme de ceux des Sciences humaines, mais également aux acteurs des Gèoparcs mondiaux ainsi qu’aux ministres ayant à charge la prise de conscience de la régionalisation avancée et des nouvelles formes de développements !

Car il s’agit de considérer des aménagements des critères et définitions afin de prendre en compte les notions de vrais territoires inclusifs et intégrés inter-régionaux réalistes, pour le Maroc comme pour les Pays Africains et Arabes.  Cela surtout au moment où la 10th International Conférence de Marrakech pour les Gèoparcs Mondiaux de l’UNESCO,  se tiend du 4 au 11 Septembre 2023 ayant l’ambition de mettre en exergue les Géoparc Africains et Arabes au travers uniquement du seul  Gèoparc M’Goun et du Réseau Africain et Commission Nationale des Gèoparcs Mondiaux qui auront omis de tenir compte des régions et Territoires, des énormes capacités scientifiques rapportées aux Sciences de la Terre dont regorge le Maroc Tout entier !

Car si nous devons admettre que les réalisations de l’UNESCO sont parfaitement louables dans ses ambitions, il est nécessaire aussi, de considérer, du moins nous le pensons ce côté restrictif de leurs actions qui aura été formulé par les chargés de mission à cet événement. Cela face aux évolutions et conséquences géo politiques mondiales, pour ce que sont :

  • changements climatiques amenant aux problèmes migratoires annoncés d’un doublement de population pour l’Afrique en une génération,
  • le stress hydrique interrogeant sur les équilibres ruraux urbains, conséquences des exodes !
  • atteintes en les équilibres des biodiversités et des écosystèmes !
  • interrogations sur les nouveaux modèles énergétiques,
  • influences éco sociétales de l’internet, des réseaux, de l’IA avec les problèmes de formations,
  • définissant ainsi qu’il est nécessaire de redéfinir les priorités établies par ces organisations internationales considérant que s’il est très important et primordial :

Biodiversité : un site classé au patrimoine mondial de l’Unesco sur cinq menacé par le changement climatique et l’Homme

  • de défendre les notions de patrimoines culturels matériels et immatériels, la biodiversité pour les équilibres sociétaux internationaux, ce la amené à réagir lorsque, pour exemple, comme il vient de l’être défini ce 31 Août 2023 par l’Unesco sur la Biodiversité : l’on doit tenir compte qu’un site classé au patrimoine mondial de l’Unesco sur cinq est menacé par le changement climatique.

Tales Carvalho Resende à cette occasion définit L’URGENCE A MENER DES ACTIONS D’ADAPTATION ET DE PREVENTION EN INVESTISSANT PLUS SUR CES SITES ???

  •  Aussi considérant que les sites concernés ne représentent que le un pour cent (1%) des territoires concernés dans le monde, nous pensons que c’est là oublier l’importance du ciblage des réelles priorités, priorités à réviser à l’échelle mondiale en commençant par les territoires et les populations concernées !