Sud Maroc: vidéo sur traditions et femmes Guelmim Es Smara Tourisme Maroc, Arrière pays du Souss Massa

Vidéo sur traditions et femmes Guelmim Es Smara Tourisme Maroc, Arrière pays du Souss Massa
Quelle aura été ma surprise d’entendre la réponse d’un haut responsable du tourisme au Maroc à ma question :  
-          Que connaissez-vous du Sud Maroc ?
« Touristiquement parlant, si je dois venir dans votre région avec ma famille, comment y serais je accueilli ?, que vais-je pouvoir y faire ? »
Là est effectivement la question ?
Par méconnaissance de son histoire, de ses capacités culturelles, touristiques mais aussi de sa situation géographique, confondant Est et Sud, désert et montagnes, désert et côte Atlantique, ayant des préjugés sur les possibilités d’accueil et d’hébergements hôteliers, par méconnaissance de la richesse de son patrimoine matériel comme immatériel et puis, admettons le car il faut bien le dire,
-  par habitude de considérer ces régions comme inutiles,
- par l’absence d’une réelle prise en considération par les décideurs à convaincre les investisseurs à considérer un tourisme interne à portée des familles marocaines,
…, et soyons en persuadés, par l’absence d’intérêt des responsables nationaux comme régionaux à vouloir faire considérer par les élus locaux, un soutien aux investisseurs potentiels dans ce secteur,
.., on en arrive presque à comprendre une telle réponse !
Et pourtant ce territoire du Souss Sahara Atlantique avec ces arrières pays du Souss Massa comme de celle de Guelmim Oued Noun regorgent de véritables potentiels matériels comme immatériels pour un tourisme vert, tourisme rural, tourisme culturel, nature et sportif, de randonnée, treks et méharées !
C’est en cela méconnaître le travail associatif :
-          des CRT de la Région Guelmim Es Smara (Oued Noun), et CRT Souss Massa,
-          de l’AMDGJB, Association Marocaine de Développement du Géoparc du Jbel Bani
-          du RTDGJB,     Réseau de Tourisme Durable du Géoparc du Jbel Bani,
-          les investisseurs en place !
-          et autres bien entendu !





La capacité géo-touristiques des régions de l'anti atlas du Jbel bani, et de l’arrière pays du Souss Sahara atlantique

La capacité géo-touristiques des régions de l'anti atlas du Jbel bani, et de l’arrière pays du Souss Sahara atlantique
Le Maroc est reconnu comme le paradis des géologues, et vous serez surpris par la variété des paysages.  Les géologues les appellent Gèosites ou Géomorphosites. Vous serez étonnés par ce paradoxe entre monde rural  et modernité, par ce bouillonnement d’adaptations, une architecture marquée et différenciée par le nombre des chantiers en cours.   Vous serez épatés  par la diversité insoupçonnée des espaces et des couleurs, par la diversité et l’identité des populations citadines, comme rurale.  C’est bien dans la région de l’Anti Atlas, du Jbel Bani, du Draa et de l’arrière pays du Souss Sahara Atlantique que vous trouverez les contrastes les plus frappants.
En Europe comme pour les pays Arabes et de plus en plus pour les pays Africains et Asiatiques, il est maintenant de notoriét
é publique que le Maroc est un pays accueillant, réceptif et identifié par la qualité qualifiée de son Islam tolérant, par sa culture, son artisanat, sa gastronomie. Il en sera de même par la qualité et diversité de ses hébergements touristiques, avec ses  hôtels de luxe, ses maisons d’hôtes, gites ruraux de montagne, par  la diversité des offres touristiques avec les tourismes citadins, des d’affaires le MICE, ceux de loisirs, celui culturel et de nature, qu’ils soient golfique, sportif, de niches avec les rallyes, les marathons , les festivals de musique, comme celui des Alizés, celui de la Tolérance, celui du festival des Musiques Sacrées de Fès. Qu’il s’agisse de toutes ces offres, nées de l’originalité des acteurs qui les animent,  pour ce que sont les sports de glisse que ce soit avec le Parachutisme, le Surf, le Kitesurf et tout différemment pour ce  que sont, les Randonnées, les Rallyes, les Méharées.
Vous avez également les niches spécifiques du tourisme de montagne du désert et celle des rencontres au désert avec les Oasis.
Sous le règne de sa majesté Hasan II, le tourisme Marocain se confinait à l’offre des circuits des villes Impériales et à une offre adaptée  d’un tourisme balnéaire, principalement concentré sur Agadir faisant valoir en cela, son fond de  commerce basé sur la douceur climatique. Cela répondait parfaitement aux demandes des pays nordiques.
C’est par une volonté de rupture, sous l’impulsion Royale de sa majesté le Roi Mohamed VI, avec prise de conscience des professionnels, que fut engagée la vision 2010 avec pour objectif d’atteindre les 10 millions de touristes. Il fut ainsi programmé un dispositif de promotion renforcée et professionnalisée ainsi libéralisé avec l’Open Sky, un système de formation dynamisé, une forte dynamique d’investissement, les premiers jalons d’une nouvelle gouvernance avec la modernisation de l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT), la création par le ministère du tourisme de la SMIT (Société Marocaine d’Ingénierie Touristique), et de celle des CRT (Conseil Régional de Tourisme), de l’Observatoire du Tourisme. Il a été aussi programmé la tenue annuelle des Assises du Tourisme, pour effectuer avec les professionnels le bilan des réalisations, et ainsi de débattre des priorités à venir.
Les profondes et rapides transformations du pays pendant cette période, mais aussi le bouleversement fondé sur la vision 2010 et les opportunités offertes par les nouvelles tendances  d’un  tourisme mondial en progression permettait de nourrir de grandes ambitions pour la nouvelle décennie 2010- 2020.
Le Maroc, voulant ainsi se démarquer en prenant l’engagement de continuer à faire du tourisme, l’un des moteurs du développement économique, social et culturel du pays, pris ainsi en compte la mise en exergue de l’authenticité, de sa diversité, ainsi que la qualité en développant une culture du service et une offre convaincante d’animation. Il en était de même pour ce qu’était la durabilité en mettant le développement durable au cœur de ses ambitions. Il s’agissait en cela de mettre en valeur toutes ses ressources marocaines qui ont été historiquement préservées,  disposant ainsi à cet égard d’un réel et considérable potentiel de différenciation dans un environnement prospectif, très concurrentiel.
L’ambition Marocaine était de nouveau ainsi formulée en 2020 : le Maroc ferait partie des vingt plus grandes destinations mondiales  et s’imposerait comme une référence du pourtour méditerranéen en matière de développement durable avec pour objectif de doubler la taille du secteur.
Malheureusement cela fut sans compter sur la crise Européenne de 2007 – 2008 et ses conséquences sur l’économie mondiale. Cela était sans compter sur les conséquences qui devait s’ensuivre n’ayant pas pu ou su prévoir les crises de conscience de la jeunesse mondiale, acculée au chômage et à la perte de toute forme de rêve et d’espoir du lendemain. Ces jeunesses s’exprimèrent plus concrètement dans celle du printemps Arabe fixant ainsi à tort, pour le marché touristique porteur, un amalgame injustifié impliquant a tort le Maroc avec certains pays du Maghreb et d’Afrique du nord à ces problématiques spécifiques.
Par malchance, vint s’ajouter à cela, la déstabilisation politique Proche-Orientale, avec les images rapportées en boucles par les médias occidentaux sur les turbulences géopolitiques méditerranéennes, avec celles du Sahel,  dans les pays émetteurs et affectèrent tout particulièrement la France, marché principal du Maroc.
Les déclarations non ciblées du Ministère des affaires étrangères qui ne différencièrent pas en un premier temps le Maroc  des  pays à risques, mais aussi les déclarations relatives aux attentats de Charlie hebdo, les attentats en Tunisie, puis celles des attentats de Paris en Novembre 2015. Le tout ajouté aux déclarations orientées de partis politiques se définissant mondialistes, de plus en plus radicalisés à celles relatives à l’islamophobie, à la volonté du devoir d’information et  de transparence de la part du Ministère de l’Intérieur du Maroc, cherchant par la transparence et l’information, à faire valoir la sécurité régnante au Maroc.
Malgré les discours rassurants du ministre du tourisme à faire valoir le maintien des arrivées touristiques au Maroc, en comparaison du malaise général qui s’instaurait pour les pays du pourtour méditerranéen, du Maghreb, en citant les résultats négatifs des autres pays riverains, font que le Maroc impacté se doit de revoir sa stratégie touristique.
Le droit aux vacances des Marocains, le soutien d’une économie touristique employant plus de 500 milles emplois directs et 750 milles emplois indirects, représentant 8% du PIB Marocain, nous invitent et nous obligent, en urgence,  à développer de nouvelles formes touristiques qui devront répondre aux besoins d’un tourisme interne. Cette réalité nous interpelle et nous oblige d’aller chercher des palliatifs à ces crises répétitives et de trouver les moyens d’asseoir cette industrie sur des fondements qui lui sont propres.
Le tourisme Marocain doit répondre par les diversité, originalité, identité, non seulement à des besoins nouveaux, mais précisément aux critères d’une demande croissante représentant jusqu'à 47% du marché mondial en ces tendances d’un tourisme nature d’un tourisme culturel axé vers la rencontre de l’autre.

Exemple Espagnol, ou simple exemple d’un choix exemplaire


Le reportage de France 24 mettant en valeur les qualités des industries solaires comme éoliennes est précis, il expose des faits. de qualités démonstratives indéniables, par définition de l’image comme moyen de persuasion, définissant ainsi que sans être technicien, l’homme est capable de recevoir, d’imaginer de comprendre ce que des politiques n’arrivent plus à expliquer du fait des complications des chiffres, des courbes, ayant à faire comprendre avant toutes choses que c’est là affaire d’experts, d’agences de notations, d’obligations face aux mondialisations et globalisations.
Par ce simple constat ne pourrions nous pas simplement en conclure que nous sommes « à la dérive », n’ayant plus le libre arbitre du sens des réalités au point, qu’en tant qu’individus, à force d’être portés, bordés, orientés, « communiqués », nous en perdons le sens de toute conscience d’obligations, de renouveaux, des simples réalités, mais restant parfaitement réceptif à des choses démonstratives simples, convaincantes !
Il est vrai que pour le monde actuel les systèmes doivent survivre et que chaos et anarchie ne sont pas de mise pour aller de l’avant car l’inconnu inquiète, les nouveautés et inventions dérangeraient si elles n’étaient pas cernées, canalisées, accompagnées des lobbies en place qui ne peuvent se positionner qu’en éléments fédérateurs, régulateurs.
Il est vrai que le monde s’est donné pour habitude de ne vivre que de fondations comme acquis pour le devenir : on en a pris l’habitude ! On a tué rêve et utopie : le monde de demain.
Mais est ce bien sage de continuer ainsi, au point d’en faire l’autruche ou du moins faire semblant, n’osant pas admettre que malgré la perversion des actions des décideurs à faire semblant de tenir le bateau planète à flots, ils ne font que remettre à plus tard les problématiques qui ont déjà minées notre système à des points de non retour :
- ils le savent et en ont conscience !

Où en est le solaire et notre reportage me direz vous dans ce cheminement intellectuel ?
Il est à l’état d’ébauches, d’analyses pour certains, de stratégies pour d’autres !

Oui, car parlant du solaire et des énergies renouvelables dans la problématique énergétique mondiale nous avons pris l’habitude, (car cela arrange les lobbies en place), de ne prendre en considération que les risques de disparitions des stocks d’énergies fossiles, oubliant tant qu’il se peut les conséquences environnementales, des changements climatiques, des conséquences pour notre planète Terre, « oubliant ainsi » les éléments fondamentaux « d’oublis organisés des réalités », le chômage, les besoins de solutions sectorielles etc.
Nous rentrons dans un changement de monde qui sera brutal !
Pendant vingt siècles le monde aura été régi par une partie de la planète, oubliant ainsi totalement les deux tiers de celle-ci qui, considérés avec suffisance (Asie, Afrique, Amérique du Sud, Europe de l’Est, Centrale etc) malgré leurs « mystères » culturels, techniques, philosophiques, scientifiques, ne furent considérés que comme quantités négligeables :
- n’ayant pas à intervenir dans les affaires du monde.
- Nous changeons de monde car ces pays, sans crier gare, à l’égal des pays d’une période déjà révolue, qualifiés par notre système de « Dragons », n’ont et ne se donneront aucunes contraintes en normalisations et contraintes horizontales de maintenances dans un monde qui n’est pas le leur, qui ne leur a pas été imposé et pour lequel ils ne sont pas prêts à accepter les contraintes :
- auront nous les moyens de réagir, rien n’est moins sûr !
- Il est à parier que pour ces nouveaux mondes, qu’un « simple Printemps » saura beaucoup plus donner de résultats que nos vieux combats idéologiques qui auront demandés des générations pour être compris, partagés :
- ils seront beaucoup plus réactifs et rapides que nous.

Habitudes et temps dépassés face aux aspirations des jeunesses, des peuples, de continents nécessiteux !
Nous changeons de monde car celui-ci n’a plus le temps d’attendre des stratégies politiques, économiques et financières qui sont à élaborer et qui demanderont beaucoup trop de temps faces aux obligations des réalités éco sociales qui se dessinent :
- les besoins sont déjà là, pressants : nous sommes déjà dépassés.
Oui de simples principes hydrauliques/solaires et éoliens existent déjà depuis des décennies et ils n’ont pas été appliqués, l’Espagne avec les Canaries vient d’en faire le choix judicieux de véritable démonstration : ils ont osé mettre en place une stratégie depuis déjà plus d’une décennie, dans un contexte organisé hésitant, l’Europe :
- mais seule, pour l’instant.

Oui les Etats unis d’Amérique continueront à définir la géo politique afin de n’entamer leurs stocks d’énergies fossiles que le plus tard possible.
Oui l’Europe, immergée dans ses divisions et conflits d’intérêts continuera d’en oublier les évidences qui font que, si le nucléaire peut être utile, il n’est pas une fin en soi, qu’il pose de trop nombreux problèmes non résolus :
- de l’accident technique,
- de l’accident exceptionnel,
- de l’irrationnel.
Oui l’Allemagne vient de décider de se retirer du nucléaire pour 2022, mais qu’en sera-t-il des déchets, qu’elle politique énergétique européenne :
- en parle t’on ? où sont les utopies humaines pouvant entraîner ces systèmes qui se meurent.
Oui le monde continuera au nom des sacro saints intérêts des réseaux en place à ignorer l’urgence, alors que les décennies à venir sont déjà plombées d’expertises, de définitions résultantes des contraintes qu’imposerait la »douce croissance des pays dits émergents Chine, Inde, Afrique, Europe de l’Est, Centrale, (car ils sont toujours définis comme tels):
- des débordements et affolements de la demande et des besoins,
- des obligations et bouleversements sociaux économiques, techniques, financiers qui se profilent face à l’ensemble des besoins à venir pour lesquels personne ne se prépare.
Oui le monde comprendra t’il que de jeunes pays comme le Maroc pourraient se tailler la part du lion, sachant qu’en quelques années il se sera permis de se hisser parmi les plus grands. on cherchera alors à l’accompagner, le former, le financer.
N’est ce pas là justement le vrai danger de vouloir ne considérer que les seules contraintes et obligations de systèmes qui obligent à respecter des règles obsolètes (pour exemple de vouloir imposer que l’électricité produite dans le cadre de Desertec ne pourra n’être utilisée qu’en Europe sans partage avec les pays producteurs, en monopolisant d’ores et déjà les moyens de transport de ces nouvelles formes d’énergies) au lieu de bien vouloir laisser la jeunesse ou la fougue s’envoler, s’exprimer.
Ne serait ce pas mieux, (au point ou nous en sommes), de savoir soupeser les réalités de ces nouvelles donnes et de concevoir de véritables partenariats d’échanges, de prouesses, de lutte contre la montre pour à la fois résoudre nos nouveaux besoins, comme de ceux qui restent toujours en suspend.
Doit on rire et/ou sourire de ce projet Sénégalais GMV (Grande muraille verte) lorsque l’on découvre ainsi des initiatives pragmatiques, tenant compte du terrain, d’états des lieux réalistes apportant relais à un monde qui ne sait plus partager.
Oui le monde change et oui à l’image des problèmes fonciers qui animent la spéculation et bloquent les possibilités d’investissements,
- lorsqu’il faut il faut, les vérités ne sont pas éternelles, le monde évolue.
Oui les énergies renouvelables comme les industries de réparation de la planète sont d’actualités, sont les leviers d’une croissance possible, des moyens d’échanges mieux équilibrés avec les besoins nouveaux, pour la lutte contre la faim, pour la gestion de l’eau, etc etc. comme éléments de réponse aux problématiques à venir :
- l’Espagne a eu le courage d’en faire le choix mais seule au milieu de la globalité.
Oui cela est possible !
et oui, cela est possible, car face aux certitudes de la théorie de l’impossible pour le nucléaire pour exemple, nous venons de vérifier que cela est réel au Japon:
- les plus entêtés définiront que faute de désastre cet accident servira à repenser les certitudes :
- et après ?
Pour peu que les instances internationales ne coupent pas les ailes à ces jeunes économies innovantes, forçons nous à rêver pour innover et à se persuader et croire que l’impossible est possible ne serait ce qu’à l’image, un peu légère je vous l’accorde, de la panne de la voiture du cortège officiel en Angleterre du Président Obama, tout de même !
- pour une chose si terre à terre, qui aurait pu croire à cela !

Par  Patrick Simon

Solar Impulse, rêves et Utopie, pièces maîtresses nécessaires au renouveau intellectuel.

Solar Impulse

Comment ne pas rattacher cet exploit aux idées folles, condamnables, interdites (et oui la terre était bien ronde) et de le considérer à sa juste valeur: tout d'abord - hors mis l'exploit en lui même- par la provocation et pour l'innovation qu'il apporte!
N'est ce pas en cette réalisation un certain renouveau de volonté d'aller de l'avant et de provoquer les raisonnements "ronronnants" d'un développement passif du connu sur le reconnu: une certaine forme de réchauffé "autrement"?
Ils ont osé et réussi Messieurs les décideurs, les politiques, les financiers!
N'est ce pas là, la marque du possible?
N'est ce pas là, l'initiative sur l'impossible qui pourrait être la marque de la reprise de l'investissement sur l'impossible, mais sur le renouveau d'idées provocatrices ?
Car remarquons le ! Il est certain que cet exploit est issu d'un milieu de personnes à la hauteur de leur exploit en premier lieu, mais qui en ont également en second lieu les moyens.
Une telle initiative serait elle possible dans le cadre du financier et du bancable par les règles qui se sont ainsi instaurées?
Quel pourrait être à l'heure actuelle le sort du "business plan"de l'individu X acceptable pour de telles idées dans un système devenu tellement sécuritaire, hors risques, hors évaluations productrices de revenus financiers avant toutes définitions de créations d'emplois? Système bloquant en lui même toutes formes d'innovations.
Que sommes nous donc devenus?, vis à vis de nos enfants et générations à venir?
Oui un tel exploit mériterait toutes les formes de communications pour mettre en valeur cette volonté démonstrative d'autre chose, d'espoir et d'orientations auxquelles nous pouvons faire confiance, car source de renouveau.
Mais sans doute que celles ci sont trop affairées, en ces temps qui courent dans des orientations éco- sociales mal orientées, ciblées sur le super sécuritaire, sur l'événement exceptionnel, sur la peur, comme pour mieux nous faire oublier l'impasse dans laquelle les décideurs nous ont amené.
Cet exploit a le mérite de démontrer que l'impossible est possible, que la technique est source de résolution, que les idées peuvent être productrices de chemins nouveaux, porteur d'un développement autre que celui qui a déjà été dessiné, définit et orienté.
Oui cet exploit a le mérite de démontrer que les énergies renouvelables sont bien là, présentes, performantes, créatrices!
Surtout il permet de croire et de rêver à nouveau que tout est possible; que par la défense de l’environnement, une nouvelle forme de développement durable devient plausible, réalisable, futuriste.
Bon vent à cette initiative pour tous les emplois qu'elle sera à même de produire par tout ce qu'elle aura pu semer dans l'imaginaire des petits et plus grands : la communication adéquate en serait l'effet porteur, une garantie de changement de mentalité ! Allons messieurs les décideurs laissez vous aller à aider quelque peu l'esprit d'innovation en accordant à vos outils de communications toute la portée qu'il se doit pour cet événement et ce qu'il porte en lui même.

De Patrick Simon, Tata, Maroc  

Tourisme vision 2020: Propositions Patrick Simon pour un recadrage réalist


Il aura fallu que les vacances européennes se conjuguent avec quelques fêtes juives, les vacances scolaires et avec les excès d’une communication sur la crise européenne, les élections en France, ainsi que sur les débats survoltés relatifs à notre communication, pour que d’un coup l’amnésie refasse surface, comme si tout avait été assimilé, digéré. De ce fait il, nous est dit que des plans de sauvegarde et d’accompagnement pour les établissements en difficultés sont envisagés, qu’une nouvelle campagne de communication interne comme internationale sera mise en place, émettant même des plans d’action au niveau national, des contrats programmes touristiques régionaux. Mais tout ceci est annoncé sans que définitions, budgets, gouvernances, effets d’échelle aux plans nationaux comme locaux, régionaux et provinciaux fassent acte d’un état des lieux partagé et assimilé par les différents intéressés, élus comme professionnels, présents et bien sûr à venir, par les partenaires commerciaux.
Et ceci est d’autant plus inquiétant que l’été approche avec le Ramadan dans un contexte de crise internationale qui risque de perdurer et avec en toile de fond une forte concurrence comme l’indiquent les prises de position au niveau des pays de la Méditerranée comme de ceux du Maghreb, Machrek, et de l’Europe du sud, qui eux aussi ont à défendre leurs intérêts d’une économie touristique, saisonnière et résolutoire de la manne de l’économie moderne : les équilibres des balances extérieures, les réserves en devises, qui eux aussi ont à trouver leurs propres solutions pour s’accaparer les «mêmes» parts de marché.
Aucune décision solide résolvant la promotion d’un tourisme interne, en faveur de solutions et de résolutions des facilités des transports internationaux comme internes, ne viennent résoudre les besoins d’une relance immédiate d’un secteur qui doit être déclaré, sinon en crise, du moins en phase de pré- crise pour les deux ou trois années à venir.
Elles seront particulièrement difficiles pour tous pays confondus, ayant trait avec la marche de notre tourisme national.
Aucune résolution sur le difficile équilibre entre transport aérien et nécessité de développement national comme régional, ne semble être prise pour la seule fondation ou prémisse aux résolutions de la problématique touristique marocaine ; aucune disposition digne d’un véritable plan d’action de communication interne comme internationale ne pourra résoudre les besoins, en absence de budgets et de prises en considération d’une véritable volonté de communication identitaire.
Les véritables difficultés, en l’état présent, seront de véritablement prendre acte de la réalité des chiffres qui font que s’il est vrai qu’au niveau des IDE (Investissements directs étrangers), le tourisme marocain peut favoriser ses chiffres à l’équilibre, il n’en est pas de même sur la réalité des nuitées «réelles» dans les établissements touristiques qui eux pâtissent de plein fouet une crise. Si elle ne devait être que passagère, peut-être permettrait-elle d’assainir un marché et remettre de l’ordre dans un milieu professionnel qui tarde à vouloir se prendre en charge ?

Cette crise est elle passagère ?

La crise, véritablement durable et qui n’a que trop duré, risque de déstabiliser complètement des outils touristiques appelés à mal vieillir, à faire perdre confiance aux investisseurs locaux comme aux banques pour la fiabilité d’investissements pour un développement intérieur, nécessaire aux équilibres éco sociaux.
De mon avis, elle ne peut l’être, car, en premier lieu, le tourisme marocain est beaucoup trop dépendant des aléas internationaux faute d’avoir résolu l’équilibre souhaitable d’un tourisme intérieur à un taux minimal de 45% minimum des activités touristiques nationales qui lui aurait permis d’assumer les coups de butoirs des mouvances internationales et de s’adapter aux choix des économies américano- européennes et de celles que revendiquent les pays émergents, parce que les véritables problèmes de fond concernant cette industrie touristique marocaine ne sont pas pris en compte. Il suffirait en effet de considérer que le déséquilibre persistera du fait que la Vision 2020 n’est plus du tout adaptée à une situation qui, rappelons-le reste conséquente : celle d’une crise internationale annoncée (depuis 2008), mais non prise en considération, d’un Printemps arabe influençant toute la zone du Maghreb- Machrek et le monde, d’un nouveau gouvernement et d’une nouvelle Constitution bienfaitrice, d’une remise à niveau nationale de gouvernance, mais qui aura à donner du temps au temps pour éviter les dérives ou bugs administratifs irrémédiables dans les besoins de mises à niveau et dans les passations des gouvernances, du niveau national à celui de la région.

Comment éviter les «y-a-qu’à» ?

Nous pensons tout d’abord qu’il serait enfin bon de considérer les problèmes de fond à leurs niveaux réels. À la grande différence comme pour exemple la France, qui n’attribue ses activités touristiques qu’à un secrétariat d’État, nous considérons que pour le Maroc, contrairement à cette démarche, le ministère du Tourisme devrait être considéré comme un «super-ministère» reconsidéré comme tel, pouvant se permettre d’élaborer de réels plans d’aménagements nationaux dans le respect des équilibres régionaux liés à. l’aménagement du territoire par l’ensemble des activités qu’il induit. En effet, il nous semble que pour l’instant le ministère à plus eu comme motivation et mission de résoudre les chiffres des équilibres financiers extérieurs (immobiliers touristiques, grands complexes touristiques aux avantages pour IDE) que de réellement résoudre l’acte touristique comme restant définit par celui de recevoir touristes et voyageurs pour la qualité de l’identité d’un service marocain reconnu comme tel, que de résoudre en amont comme en aval les besoins et nécessités que son propre développement impose. Le tourisme se doit d’être générateur de croissance durable et partagée par les métiers du tourisme ; de ceux qui le servent comme de celle de la nation tout entière.
Pourraient être définis en cela ces trop grands ensembles qui, de par leurs tailles, sont paradoxalement enlevés de toutes définitions touristiques durables puisqu’ils restent trop dépendants : des transports aériens ou maritimes internationaux, des pays pourvoyeurs de touristes et voyageurs, des aménagements régionaux en logistique et en énergies, des aménagements du territoire et environnementaux, des mises à niveau des services et administrations à l’échelle de la région, des animations et services interrégionaux… Pourrait aussi être définie en cela l’absence de schémas directeurs touristiques pour les régions touristiques définies telles que Marrakech, Agadir, Casablanca, Fès, Tanger pour ne pas dire également Ouarzazate, qui sombre par l’oubli de ses véritables problèmes. Ensemble de points que le ministère du Tourisme à lui seul ne domine pas. Pourraient être définies en cela également les volontés économiques touristiques de pures rentabilités en s’axant principalement sur le «All inclusive», enlevant ainsi toutes les définitions de répartition d’économies locales, provinciales, régionales pour tout ce qui concerne l’identité nationale amenant ainsi à une normalisation internationale des moyens et offres mises sur le marché, à l’absence par déséquilibre des moyens à la condamnation d’une répartition touristique régionale.

Des actions géographiquement réparties et intégrées

C’est en cela que la région de Guelmim- Es Smara, se situant dans le lot des régions démunies, mais ambitieuses comme d’autres et dont la seule volonté est de pouvoir s’exprimer dans les volontés nationales de développement durable intégré, a défini comme seule et véritable utilité de développement en priorité l’aménagement du territoire, qui devrait prendre en compte un développement global dans lequel le tourisme ne se définirait que par une enveloppe de 30 à 40%. Cela afin de conserver les équilibres d’intégration, d’une part, et de diversifier les secteurs et besoins d’équilibres territoriaux, d’autre part.
Le Maroc, s’appuyant sur une identité culturelle ancestrale, pourrait ainsi se démarquer de ses voisins en reconsidérant beaucoup plus les intérêts inter- régionaux afin de revivre les grands axes de mutations qui ont fait l’histoire marocaine. Avec son tourisme de niches, équilibré avec les finalités et résolutions régionales des projets du Plan Azur et Vision 2020, Oued Chbika pour cette région, reconsidération d’un projet Plage Blanche, il pourrait ainsi se développer dans le sens des orientations globales et internationales. Le Maroc, avec les richesses de ses régions, gagnerait une légitimité, une durabilité et une prise en compte des besoins des fixations et développements des populations locales et régionales. En respectant ainsi les axes véritables d’échanges constructifs, culturels, touristiques, le Maroc, dès à présent, prendrait les mesures d’une réelle mise en place d’un tourisme durable permettant d’éviter à ce que chaque région cherche à se refaire «désert et tourisme de niches de proximité» pour en arriver, à l’extrême, à de véritables folklorisation et dénaturisation d’une culture ancestrale.
Par ailleurs, et avec la proximité des Canaries au large des Provinces du Sud, il n’y a pas de mal à pouvoir penser récupérer facilement et à moindre coût (communication et infrastructures) quelques millions de touristes européens en mal de grands espaces, d’exotisme et de réels échanges culturels, sportifs, oasiens. À l’inverse, et de manière générale pour le Maroc entier, les risques actuels seraient de ne pas vouloir prendre acte que la seule volonté de résolutions des échanges touristiques par création d’un immobilier touristique serait l’erreur amenant aux dérives reconnues actuellement avec les surprimes et/ou l’analyse à faire sur l’exemple espagnol : une juste mesure reste à redéfinir, à ajuster ! Il en est de même pour proposer le fait qu’il serait possible dans un cadre de relance d’une croissance d’ envisager les grands projets structuraux inter régionaux avec moyens de transports en commun agréés (chemins de fer, transports maritimes côtiers, etc.) définissant les désenclavements humains comme économiques avec mise en valeur de l’ensemble des ressources minières régionales à ce jour inexploitées et ainsi, par une politique territoriale, envisager la réalité d’un réseau marocain d’hôtellerie d’affaires interrégional lié au développement interne marocain. Ce programme s’appliquerait à des aménagements s’étalant sur des régions représentant 60% du territoire. Il aurait ainsi à se faire avec des structures adaptées à la reconnaissance du territoire marocain par la population marocaine et par la mise en place d’une hôtellerie adaptée à la famille marocaine pour tout ce qui est confort, animation et découverte comme il se doit et bien entendu avec une prise en compte d’un effort environnemental pour une bonne fois pour toutes résoudre micas et déchets qui à ce jour restent à la vue de tous.
Envisager cette prise de conscience définirait le fait de prendre acte des difficultés qui se peaufinent pour les métiers du tourisme avec les fermetures d’établissements touristiques et problèmes sociaux qui risquent d’en découler, mais également de résoudre les problèmes éco sociétaux nationaux. Mais il est important également de définir que la prise en compte de ces différents points reste dans l’action touristique d’un pays. En effet, l’architecture, l’hygiène, les déchets, les services de proximité, les formations des agents de transport et des chauffeurs de taxi, d’accompagnateurs régionaux, l’état des véhicules loués et la qualité du service ne sont-ils pas, en eux-mêmes, les éléments fondamentaux de l’image que le touriste ramènera également de son voyage ? Cette analyse ne signifie pas que nous envisageons négativement la situation, bien au contraire, mais traduit seulement le fait de vouloir redire que rien ne sert de faire l’autruche pour ne pas voir les urgences et les réalités en face, sachant que ce qui est valable pour une région s’identifie aux autres, qu’elles soient du Sud ou du Nord. Les situations nationales comme internationales évoluent, l’avenir sera à ceux qui oseront regarder les vérités en face, mais aussi et surtout aux pays et professionnels qui oseront se remettre en cause face à un avenir qui, quoi que l’on puisse en dire, reste beaucoup plus difficile que l’on veut bien le croire, mais aussi beaucoup plus prometteur que jamais il ne l’aura été, pour peu que, cet avenir, on veuille bien le regarder avec calme, recul, lucidité et volonté d’accepter de se remettre en cause.
Publié le : 16 Mai 2012 –
Source: LE MATIN
par Farida Moha,

Tata - Anti Atlas - Couleurs de la Porte du Sud


Que l'on s'y rende à partir de Marrakech, Agadir, Ouarzazate, on sera toujours surpris, quelque soit la saison, de la diversité des couleurs dans les tons pastels, ocre jaune, ocre rouge et de toutes les variantes dans les marrons et verts que vous offriront paysages panoramiques, végétation selon les saisons et ce malgré le fait que l'on circule à travers les montagnes de l'Anti Atlas, désert et oasis !
Les couchers de soleil frappant le Jbel Bani pourront varier dans la demi heure précédente de l'ocre jaune à l'ocre rouge et au pourpre !
Si vous rajoutez à cela les couleurs des habits traditionnels que vous découvrirez l'après midi avec les habits des femmes regroupées et variant de villages en villages vous comprendrez l'appel que la nature peut faire aux photographes et curieux d'un retour au calme dans cette région de Tata !
Les grands espaces mais aussi les panoramas changeant à chaque contour n'arrêteront pas de vous surprendre !
Je ne vous ai rien dit du regard et des sourires des populations villageoises ! Pour cela vous devez vous y rendre pour vous en rendre compte vous même.
Mr. Patrick Simon
Tata Sud Maroc

Deux textes de loi qui foulent au pied la Loi suprême



Au Maroc, les choses sont on ne peut plus claires.
La Constitution de 2011 a énoncé dans son article 6 que «la loi est l’expression suprême de la volonté de la nation. Tous, personnes physiques ou morales, y compris les pouvoirs publics, sont égaux devant elle et tenus de s’y soumettre.
Les pouvoirs publics œuvrent à la création des conditions permettant de généraliser l’effectivité de la liberté et de l’égalité des citoyennes et des citoyens, ainsi que de leur participation à la vie politique, économique, culturelle et sociale.
Sont affirmés les principes de constitutionnalité, de hiérarchie et d’obligation de publicité des normes juridiques.
La loi ne peut avoir d’effet rétroactif».
On a beau lire et relire la dernière phrase de ce paragraphe, elle est d’une clarté  aveuglante.
La loi ne peut avoir d’effet rétroactif. Point. Il n’est pas question d’établir un quelconque distinguo entre  les différentes lois quelle qu’en soit la hiérarchie des normes juridiques comme c’est le cas sous certains cieux; mais de loi, quelle qu’elle soit. Telle est notre Constitution. Peut-on lui  faire dire le contraire?
Ni le gouvernement, ni le juge ne peuvent porter atteinte à cet état de fait en admettant des exceptions au principe, fussent-elles justifiées par  ce que l’administration peut présenter comme participant de l’intérêt général. A vrai dire, on ne peut ni comprendre ni admettre que le gouvernement Benkirane ait fait fi de ce principe intangible. La décision du Conseil constitutionnel  du 31 décembre 2001 ayant établi que le principe de non-rétroactivité des lois peut connaître des exceptions par la loi de Finances, pourrait-elle justifier ce qui est advenu dans le cas des enseignants stagiaires ? Nullement. Particulièrement si l’on fonde l’analyse sur le référentiel islamique du parti qui mène l’actuelle majorité gouvernementale.
En effet, le verset 15 de la Sourate du voyage nocturne : «Nous ne sévissons pas sans que nous ayons envoyé un Prophète» (Coran). C’est dire qu’au-delà de tout texte confectionné par les êtres humains, c’est un principe divin qui devrait s’imposer dans un pays  où l’islam est la religion de l’Etat et constitue une composante essentielle de notre bloc de constitutionnalité. Par conséquent, l’application rétroactive et au forceps des deux décrets séparant la formation des enseignants stagiaires de leur recrutement direct au sein des établissements scolaires publics et réduisant de moitié leurs bourses d’études ne peut être que nulle et de nul effet.
A moins que le gouvernement n’ait voulu, en appliquant sa décision, faire en sorte que le droit  n’ait plus aucune vertu protectrice et qu’il devienne, de ce fait, cette source d’inquiétudes et de déboires qui caractérise si bien les situations de déni de justice et d’Etat de non-droit.

Géoparc du Jbel Bani – Tata – Anti Atlas – Tourisme Rural – Tourisme Souss Atlantique Sud Maroc.

Géoparc du Jbel Bani à  Tata Sud Maroc

Faisant suite aux annonces faites en Octobre 2012  du projet de Création du Géoparc du Jbel Bani – Tata, lors du Moussem Ikkabarn en parallèle de la 7ème édition de la Foire agricole de Tata, ce 10 Avril 2015 s’est tenu à Dar Infiane à Tata, l’Assemblée Générale Constitutive en présence des membres fondateurs de l’AMDGJB,  « Association Marocaine de Développement du Géoparc du Jbel Bani »– Tata.

Cette réalité fait suite au Workshop international WIGET4, tenu les 13-14-15 Avril 2014 à Tata. Elle est le fruit de la mise en place de partenariats conventionnés aux niveaux des présidences des Universités Mohammed V de Rabat, (représentée par son Laboratoire de Géologie Appliquée dirigé par le Professeur El Wartiti Mohammed) et  de l’université Ibn Zohr d’Agadir, avec le Chef de Projet Coordonnateur mandaté, Monsieur Patrick Simon, Gérant de Sud Project Manager/PSPM Sarl.
Celui-ci a été élu par les membres fondateurs à la présidence de l’AMDGJB. Ont été désignés les Vices présidents et afin de gérer les relations nationales comme internationales d’une part, et les Présidents des commissions pour tenir compte des évolutions résultant de la mise en place de la régionalisation avancée,  des relations inter régionales, avec Province et Conseil Provincial de Tata, Wilaya et Conseil de Région de Guelmim Es Smara pour ce qui est du territoire touristique Souss Atlantique, et la Wilaya et le Conseil de Région du Souss Massa pour ce qui est du nouveau du découpage administratif d’autre part.
Par ailleurs, ont été respectés les équilibres entre professionnels du tourisme, laboratoires et unités des recherches pluri disciplinaires scientifiques,  avec les services, la communication et des formations ciblées pour l’accompagnement d’une mise en place du projet, avec lancement d’un Master International et d’une Licence professionnelle,  parfaitement adaptés aux besoins de cette nouvelle niche touristique du Géo éco tourisme.
Auront été traités en amont les besoins d’établir une mise en place du Géoparc du Jbel Bani  avec le souci d’élaborer le cahier des charges et une charte d’éthique permettant d’ores et déjà d’envisager les duplications à d’autres régions et, au-delà même pour d’autres pays (ce qui est d’ores et déjà à l’étude).
En aval, permettant la vulgarisation de sites touristiques agréés et ciblés pour un « tourisme nature », « tourisme culturel » et « tourisme rural » et cela tout au long d’une quarantaine de circuits élaborés aux départs des aéroports de Guelmim, d’Agadir, de Ouarzazate et de Marrakech, il a été programmé d’associer à cette démarche les milieux associatifs et les coopératives féminines agricoles, artisanales et de développement afin de considérer un développement intégré, inclusif et durable programmant de réelles activités génératrices de revenus.
Sous gouverne du Chef de Projet Coordonnateur, la conclusion d’un partenariat international entre 4 Rotary Club allemands et 1 Rotary Club marocain a permis d’envisager la mise en place d’un projet pilote en tant que tremplin de formation et de duplication provinciale et régionale pour l’ensemble des projets qui auront à être situés sur les circuits ainsi retenus en tant que témoins des richesses touristiques, scientifiques, culturelles et patrimoniales, matérielles comme immatérielles de ce territoire du Jbel Bani.
Dés cette fin avril, une nouvelle forme de communication (dans le prolongement de celle qui a été faite avec le site web du www.portailsudmaroc.com) a été entreprise avec toute une équipe formée à cet effet à l’usage des nouvelles technologies avec mise en ligne des site web www.geoparcjbelbani.com et geoprtail.com.
Une nouvelle édition des Bons Plans permettra de pouvoir découvrir 40 circuits interactifs.

Parallèlement à cette assemblée, le Géoparc de Tata a pu participer à la 8ème édition de la foire agricole de Tata avec un stand ouvert pendant les trois journées et, avec animation de professeurs de Rabat, d’Agadir et de 4 doctorantes et agent du CRT Guelmim Es Smara, pour la vulgarisation de ce projet auprès de la jeunesse, des populations et des coopératives et associations présentes.
Une distribution de guides touristiques et de flyers du Conseil Régional de Tourisme de Guelmim Es Smara et de copies de cartes postales élaborées par le Professeur Driss Fadli de l’Université de Rabat ont ainsi pu être effectuées.
A cette occasion ont pu être remis les dossiers du projet  à Monsieur Aziz Akhannouch, Ministre de l’Agriculture et de la pêche Maritime et à Madame Fatima Marouan, Ministre de l’Artisanat et de l’économie sociale et solidaire.








Service communication du Géoparc du Jbel Bani.

Geoparc du Jbel Bani – Tata – Anti Atlas

« Conditions et moyens de la mise en valeur touristique et pédagogique des Géomorphosites »
Cas du Projet du Géoparc du Jbel Bani – Tata – Maroc
Patrick Simon, El Wartiti Mohammed (1)  et Fadli Driss  (2)


Séance thématique du 13 Décembre 2014 
Institut de Géographie de Paris









Nous avons depuis 2004  considéré que l’élément paysager serait essentiel pour la mise en valeur de ces régions Sud pour un développement éco sociétal. Ce qui caractérise l’Anti Atlas, chaîne montagneuse venant s’accoler à celle du Haut Atlas, c’est avant tout l’association des paysages, couleurs et végétations qui, du nord au Sud, nous amène vite à considérer les limites géographiques que sont celles de la chaîne du Jbel Bani. Il y a une dizaine d’années en arrière, ce n’était que par hasard, l’on pouvait venir vers Tata, à la frontière Est du Maroc Sud, à quelques encablures de la frontière Algérienne : les éléments historiques de ces régions faisaient que l’oubli était passé par là, arrivant à faire perdurer le qualificatif de « Maroc inutile».  Aucune communication ne pouvait vous inviter à la curiosité, et découverte de cette région. Aussi, venant m’installer et découvrir Tata, ses populations et ses paysages époustouflants, considérant qu’en Europe, un ensemble de générations ont été bercées culturellement par les images d’espaces naturels, ouverts, colorés, par celle d’une représentation visuelle, publicitaire d’un  monde de la communication ventant des géo sites de partout et nulle part, pour ceux liés au monde de la culture, du loisir, de la détente et relaxation.  L’économique et la consommation, jouant sur l’inconscient, le monde du voyage s’emparant des espaces paysagers, de rêve, des géomorphosites et paysages d’autre part, les moyens de transports routiers, maritimes et aériens faisant,  je faisais le pari après avoir lancé le tourisme de montagne, de lancer une nouvelle niche touristique de l’Anti Atlas, éco sociétale et culturelle du  monde Oasien .
La région de Tata qui se situe dans cette zone présaharienne du sud marocain, se prête ainsi à ce que l’imaginaire, ce qu’inconsciemment l’on est ainsi à même de rechercher. Les sculptures naturelles de certains de ses versants, les couleurs et végétations d’Acacias, de Palmeraies, d’Amandiers et d’Arganiers  en des milieux paysagers diversifiés esthétiques  incitent à la rêverie à la rencontre et  recherche de l’autre dans un monde photogénique.
Si l’on ajoute à ses spécificités patrimoniales, architecturales et culturelles d’un milieu Oasien et historique en tant que véritable terre d’accueil ayant su réunir les populations berbères, juives, arabes,  de confessions animiste, chrétienne, juive et musulmane, nous avions tous les atouts en tant qu’opérateurs du monde touristique pour rencontrer et entrainer nos amis scientifiques et universitaires pour mettre en place le projet de Géoparc du Jbel Bani.
Cette rencontre s’est produite à l’occasion du Moussem de Tata en Octobre 2012, qu’en tant que 1er Vice Président du Conseil Régional de Tourisme (CRT) et Administrateur de la Confédération Nationale du Tourisme au Maroc (CNT) j’avais fait renaitre de ses cendres (n’existant plus depuis 1984). J’y rencontrais le Professeur Driss Fadli du Laboratoire de Géologie appliquée dirigé par le Professeur El Wartiti Mohammed de l’Université Mohammed V Agdal de Rabat venu présenter le projet de livre et publication sur « les Cœurs de Tata ». 
Ayant déjà mis en place depuis 2006 les ingrédients touristiques pour faire reconnaitre la beauté des Géo sites de cette région avec les publications de trois guides, des cartes et des circuits touristiques d’une région grande comme le  quart de la France, ayant produit 75 documentaires et films ou vidéos (dont certaines en huit langues) afin de se projeter sur les nouvelles niches spécifiques à des pays émergents, la rencontre avec le professeur Driss Fadli nous permis de lancer officiellement l’idée du Projet de Géoparc du Jbel Bani, avec le Pr El Wartiti un Workshop WIGET4 (avril 2014)
De là naquit la volonté de sceller les partenariats. En tant que Chef de Projet, gérant de Sud Project manager/PSPM Sarl, nous concluions avec les président et doyen de l’Université Mohammed V Agdal de Rabat, la signature d’une convention, définissant son Laboratoire de Géologie appliquée en tant que mandataire de la partie scientifique du projet pour les partenariats passés avec les autres Universités. En cela nous convenions et considérions pour notre part, que la partie scientifique n’aurait à remplir que 30% des définitions de notre projet, le Géo éco tourisme devant à son tour représenter 30%, les 40% restant ayant à être à l’usage du développement durable par le soutien d’une économie éco sociale inclusive, intégrée, en gestion participative avec les populations locales. 
Une convergence Tourisme, monde scientifique et Universitaire, public privée, avec volonté d’une vision globale, régionale comme nationale nous permet ainsi d’envisager la structuration et normalisation de ce Géoparc du Jbel Bani, adaptée à une mise en place au Maroc d’une régionalisation. Ce partenariat nous permet d’envisager la création d’un Master et Licence Professionnelle pour la formation de personnes ressources et médiateurs géo touristiques, en accord avec les instances territoriales et régionales afin d’évaluer suivi, système de mesure et normalisation du capital immatériel du patrimoine scientifique et géologique de ce territoire.

(1) - Faculté des Sciences de l’Université Mohammed V, Rabat : dfadli@yahoo.fr    wartiti@hotmail.com 

(2) - Opérateur du secteur privé de l’industrie touristique du sud marocain patricksimon@psprojectmanager.com

Source : Portail sud Maroc

La marque Maroc vaut 48 milliards de dollars

La marque Maroc passe de la 67ème à la 64ème place du classement des 100 pays établi par Brand Finance. Le Maroc se place désormais à la 64ème place d’un classement comptant 100 pays et grimpe ainsi de 3 places par rapport au classement de l’année précédente. La marque marocaine améliore donc sa réputation selon le rapport annuel sur la notoriété des pays publié par l’institut britannique Brand Finance, spécialisé dans l’évaluation et la communication financière des marques. D’après le rapport, la marque Maroc vaudrait 48 MM$ au lieu de 40 en 2013, soit une augmentation de 8 MM$. Les critères de ce classement sont l’investissement, le tourisme, les biens et services et le capital humain. Ce score en hausse, tiré grâce au tourisme et au capital humain, place le Maroc à la 5èmeplace du continent africain derrière l’Afrique du Sud (35ème), le Nigéria (49ème), l’Egypte (54ème) et l’Algérie (56ème). Cette dernière a avancé de deux places par rapport à l’an dernier. Quant au rang du Maroc dans le monde arabe, le royaume se trouve à la 8ème place, distancé par l’Arabie saoudite (22ème), les Emirats arabes unis (32ème), le Qatar (36ème), le Kuwait (51ème), l’Egypte (54ème), l’Algérie (56ème) et Oman (62ème). La Tunisie, quant à elle, ne figure toujours pas dans le classement de Brand Finance. Sans surprise, la première place de ce classement revient, et de loin, aux Etats-Unis avec valeur de 19.261 MM$. La firme à la pomme, Apple, a contribué largement et comme à l’accoutumée, à ce score. La Chine est en 2ème position avec une valeur de 6.352 MM$. L’Allemagne complète le podium avec 4.357 MM$. Pas de gros changement pour la France et l’Espagne, principaux partenaires du Maroc. Le premier a perdu une petite place au profit du Canada et pointe à la 7ème position. Le deuxième conforte sa 18ème place avec une valeur de marque de 801 MM$. Le cabinet Brand Finance, chargé de ce rapport, dévoilera pour la première fois au Maroc un classement des 50 marques marocaines les plus valorisées au niveau économique et financier, à l’occasion de la 6ème édition des Morocco Awards, rendez-vous annuel des marques marocaines, qui aura pour thème « Les marques marocaines, levier de l’émergence ».
Source :  Portail sud Maroc

Intempéries dans le sud pas d’accalmie pour le tourisme

Les dégâts subis par les intempéries dans le sud du Royaume ont porté atteinte au tourisme dans ces régions, les circuits sont annulés, les réservations également ainsi que le secteur touristique est touché en plein fouet et l’arrêt de toutes activités.
Les professionnels ne cachent pas leur inquiétude alors que la conjoncture commençait à donner des signaux de reprise. A l’état actuel dans les régions du sud, les routes sont coupées et impossible de circuler. Les touristes que nous avons rencontrés sont conscients de cette catastrophe naturelle que peut subir n’importe quel pays. Les régions de Guelmim, Ouarzazate, Agadir (sud-ouest) et Marrakech (sud) ont été frappées par des intempéries: d'après la météorologie nationale, il est ainsi tombé en 24 heures près de 200 millimètres à Agadir, soit plus de la moitié des précipitations annuelles. Aucune victime n'est à déplorer, mais les autorités ont annoncé que la route nationale reliant cette station balnéaire à la plaine de Marrakech, qui serpente à travers les premiers contreforts de l'Atlas, avait été fermée. L'autoroute, elle, est toujours ouverte et le tronçon est temporairement gratuit pour les usagers, a indiqué la Société nationale des autoroutes.
Autour de Marrakech, plusieurs ponts ont de nouveau été détruits par les oueds en crue, a constaté un photographe de l'AFP. Dans la région de Guelmim (sud-ouest, 200 km au sud d'Agadir), aux portes du Sahara, des routes étaient également coupées, selon l'agence MAP. Ce secteur a été le plus touché avec une trentaine de morts, la plupart emportés par les crues. Cette fois, les intempéries ont donc aussi touché une large partie du littoral atlantique, sur 1 000 km, les vagues atteignant par endroits six à sept mètres.
Critiquées dans la presse, les autorités --nationales comme locales-- ont affirmé avoir pris un éventail de mesures d'urgence pour éviter de nouveaux drames, tout en appelant les citoyens à la plus grande prudence. « Le comité de vigilance" de la province du Haouz, au sud de Marrakech, avait de son côté affirmé être "en alerte maximale", indiquant avoir tenu "une série de réunion pour étudier l'ensemble des risques d'inondations (...) et les moyens d'intervention". Il avait déta0illé le dispositif (hommes, véhicules d'intervention, camions, ambulances...) prêt à être déployé. Dans le même temps, le ministère de l'Intérieur avait annoncé que plus d'une centaine de personnes "en situation de danger" avaient encore été secourues, y compris par des "moyens aériens". Les crues et inondations ne sont pas rares dans le sud marocain, mais elles ont cette année un caractère exceptionnel : les cumuls de précipitation ont atteint jusqu'à 400 mm dans certains massifs de l'Atlas en 2 jours.

source :  http://www.portailsudmaroc.com/articles.php?ida=3635#pg

Sao paolo Le Maroc, un hub aérien important en Afrique

De par sa position stratégique, le Maroc est devenu un hub aérien important au niveau du continent africain, a souligné, lundi à Sao José dos Campos, dans l'État de Sao Paolo (sud-est du Brésil), le président du groupe aéronautique brésilien Embraer, Paulo Cesar Da Souza Silva. La compagnie nationale marocaine, Royal Air Maroc, «est un client stratégique pour Embraer», a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse à l'occasion de la visite effectuée par une délégation de RAM et des journalistes marocains au site de production du troisième avionneur mondial après Boeing et Airbus. M. Da Souza Silva, qui a relevé que le Royaume offrait de grandes opportunités à son groupe de se développer sur le marché africain, a fait part du «grand intérêt» d'Embraer pour les entreprises marocaines du secteur de l'industrie aéronautique comme fournisseurs potentiels d'équipements pour les avions fabriqués par le groupe aéronautique brésilien. Des délégations d'Embraer ont effectué plusieurs visites à des entreprises marocaines du secteur de l'industrie aéronautique, a-t-il fait savoir à ce propos, rappelant que les nacelles (structures qui entourent le moteur) des avions de la famille E-Jet du constructeur aéronautique brésilien sont fabriquées au Maroc. Pour sa part, le directeur financier de RAM, Yassine Berrada, a relevé que les appareils fabriqués par le constructeur brésilien, dont les quatre avions de type Embraer E-190 livrés récemment à la compagnie aérienne nationale, ont plusieurs utilités. Il a précisé que ces quatre nouveaux appareils, qui viennent renforcer la flotte de la compagnie nationale, permettront à RAM d'ouvrir de nouvelles routes, ainsi que d'augmenter les fréquences des vols sur certaines routes existantes et celles des connexions entre le Royaume et des destinations en Afrique et en Europe. Il s'agit, a poursuivi M. Berrada, d'avions offrant de meilleures performances économiques, en termes notamment de taux de remplissage et de coût des vols, faisant savoir que l'objectif de la RAM est d'avoir entre 10 et 15 avions de 100 sièges comme les Embraer E-190 à l'horizon 2025. Royal Air Maroc a reçu, samedi dernier à Sao José dos Campos, son quatrième avion de type Embraer E-190. Les trois premiers appareils ont été livrés à la compagnie entre le 22 et le 26 novembre dernier à l'Aéroport Mohammed V de Casablanca. L'Embraer E-190 est un court moyen-courrier d'une capacité de 100 sièges (88 en classe économique et 12 en classe affaires) qui dispose d'une autonomie de vol pouvant atteindre près de 5 heures, soit 4.500 km. L'introduction dans la flotte de RAM de cette nouvelle famille d'avions modernes et performants lui permettra également de réduire de 15 à 20% sa consommation de carburant et ses émissions de C02 par rapport aux avions d'ancienne génération. Ces nouveaux avions contribueront à rajeunir considérablement la flotte de Royal Air Maroc dont la moyenne d'âge est actuellement de 7,2 ans. Outre les quatre Embraer acquis récemment par RAM, la flotte de la compagnie est composée de 5 avions long-courriers (1 de type B747 et 4 de type B767), 38 avions moyen-courriers (B737 nouvelle génération) et de 5 avions de type ATR 72-600 nouvelle génération. Le groupe Embraer (Empresa Brasileira de Aeronautica) est le troisième avionneur mondial après Boeing et Airbus, spécialisé dans les avions civils court et moyen-courriers. Le constructeur aéronautique brésilien produit également des avions d'affaire et militaires, comme des avions de chasse, de surveillance, de transport de troupes et d'autorités. Il a livré jusqu'à présent plus de 5.000 aéronefs qui opèrent dans 80 pays sur les cinq continents. Embraer est le leader mondial du segment des avions de 70 à 130 sièges. La visite de la délégation de RAM au Brésil a été une occasion aussi pour faire le point sur les activités de la compagnie aérienne nationale dans ce pays d'Amérique latine après l'ouverture, en décembre 2013, de la ligne Casablanca-Sao Paulo.

Source : www.portailsudmaroc.com

Millenium Challenge Account Le Maroc a décroché le second compact pour le développement

Ce système d’aide provenant du contribuable américain vient s'ajouter au premier compact, doté de 697,5 millions de dollars et qui avait déjà été signé entre le Royaume et la MMC, le 31 août 2007 à Tétouan. Le vice-président par intérim du Millenium Account Challenge (MCC) en charge des stratégies et des évaluations, Thomas Kelly, a tenu à féliciter le Maroc pour sa réélection, Mercredi 10 décembre 2014, en vue d'un second compact pour le développement. Conçue par le Congrès américain en janvier 2004, la MMC est un organisme gouvernemental présent dans 38 pays en voie de développement avec pour ambition de réduire la pauvreté dans le monde à travers la croissance économique durable.  Le premier compact, doté de 697,5 millions de dollars et chapeauté par le Congrès américain, avait déjà été signé entre le Royaume et la MMC, le 31 août 2007 à Tétouan, sous la présidence de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Ce programme, dont l'exécution avait été confiée à l'Agence du partenariat pour le progrès (APP), un établissement public marocain, s'était fixé pour but de réduire la pauvreté à travers la croissance économique, l'amélioration des revenus, l'augmentation de la productivité et la création d'emploi au niveau des zones ciblées. La réussite du premier programme MCA Maroc a permis d'explorer de nouveaux horizons de coopération entre le Maroc et les Etats Unis. La confirmation de l'éligibilité du Royaume pour un deuxième compact du MCC constitue la traduction dans les faits de l'excellence du partenariat d'exception unissant l'axe Rabat-Washington.

Source : www.portailsudmaroc.com

Sahara Marocain Les partis de l'opposition se mobilisent pour la mise en œuvre de l'autonomie

Une initiative nationale pour la mise en œuvre de l'autonomie dans les provinces du sud du Royaume a été lancée, mercredi 3 décembre 2014 à Rabat. Une initiative nationale pour la mise en œuvre de l'autonomie dans les provinces du sud du Royaume a été lancée, mercredi 3 décembre 2014 à Rabat, par une coalition des parties l’opposition.

 Il est question de l'Union Socialiste des Forces Populaires (USFP), de l'Istiqlal (PI), Authenticité et Modernité (PAM) et de l'Union Constitutionnelle (UC). Dans un communiqué, les leaders des quatre formations soulignent que cette initiative nationale, lancée sous le signe "pour la mise en œuvre de l'autonomie", se base sur un programme de mobilisation nationale globale qui s'étend sur toute l'année 2015.


Coïncidant  avec la célébration l'année prochaine du 40ème anniversaire de la glorieuse Marche Verte, cette initiative, qui se veut ouverte à l'ensemble des partis, des syndicats et des organisations de la société civile, sera marquée par plusieurs actions sur les plans local, régional et international.

Elle vise aussi à rompre avec la logique du traitement "épisodique" des questions et échéances ayant trait à l'intégrité territoriale du Royaume qui doit demeurer la priorité des priorités du peuple marocain et de ses forces vives, a indiqué le communiqué Ladite initiative se basera sur un programme de mobilisation qui sera marqué par des actions diplomatiques auprès de l'ONU, du Parlement européen, de l'Union européenne et d'organismes régionaux et internationaux en lien avec ce dossier. Les partis de l'opposition ont convenu de mettre sur pied une instance de direction, composée de leurs secrétaires généraux, des présidents des conseils nationaux de leurs formations et de trois membres de chaque parti pour veiller au suivi de cette initiative. 4 Décembre 2014.
SOURCE WEB Par portailsudmaroc.com

Actualités politique, économique et sociologique Sud Marocain

Portail d'actualités Sud Maroc
Portail Sud Maroc est une fenêtre ouverte sur la vie culturelle foisonnante de la région Guelmim Es smara et tout le Sud du Maroc.
Le portail est  un guide des hébergements, chambres et maisons d'hôtes, hôtels, institutions, services publics et associations régionales du la région Guelmim Es smara. C'est aussi une source fiable d'information au Sud Marocain en   domaines politique, économique, social, culturel et sportif.
Nous vous conseillons de visiter le portail pour tout savoir sur l'actualité du Sud Maroc